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Actualité au Sénégal

Communiqué de presse : Coup d’Etat Constitutionnel au Sénégal

PBy P30 janvier 2019Aucun commentaire2 Mins Read
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Dakarmidi- Dire qu’il n’y a jamais eu de coup d’Etat au Sénégal, est une grosse erreur. Selon Ansoumana DIONE, Jaamu Askan wi, le Serviteur du peuple, candidat à la candidature pour la présidentielle de 2019, le Président Macky SALL l’a déjà fait, en toute intelligence. Et, c’est avec la complicité des 26 autres personnalités ayant déposé, en même temps que lui, leurs dossiers de candidature au Conseil Constitutionnel. Les exécutants de ce coup d’Etat dit Constitutionnel, ne sont personnes d’autres que les sept sages, transformés en bandits de circonstance. Ailleurs, les coups d’Etat sont perpétrés contre des régimes. Au Sénégal, c’est le Président de la République qui le commet, sans que beaucoup ne s’en rendent compte. Comme arme, il a utilisé la loi sur le parrainage qui est inconstitutionnelle. Pourquoi, jusqu’ici, le recours déposé pour son abrogation le 15 octobre 2018 auprès du Conseil Constitutionnel, par Ansoumana DIONE, n’est pas étudié ? En participant au parrainage, alors qu’il était déjà candidat à sa propre succession, le Président Macky SALL a exercé un coup d’Etat et il appartient à la Communauté internationale dont la CEDEAO, saisie par Ansoumana DIONE, pour violation des droits de l’homme, de restituer au peuple sénégalais sa souveraineté, en empêchant la tenue de cette présidentielle de 2019.

 

Rufisque, le 30 janvier 2019,

Ansoumana DIONE, Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple,

Communiqué de presse Coup d’Etat Constitutionnel au Sénégal Dakarmidi
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Il a su lier la rigueur de la loi religieuse visible (la charia, la Sunna) aux profondeurs de la mystique soufie. Ce qui avait étonné le colon chez Maodo, c’était cette forme d’éducation mystique religieuse qu’il avait fait essaimer dans les quatre coins du pays. Alors qu’au même moment, les peuples de l’Occident étaient agités, l’église érigée en contrepouvoir, fragilisée. La France n’a pas succombé à cela, naturellement, mais elle a cédé beaucoup plus de droits à ses citoyens au-delà des exigences de la 3e République, loin de la survivance des lois monarchiques. Maodo Malick a créé un espace religieux qui a permis de regrouper tous les hommes qui étaient à la recherche d’énergie en Dieu le Glorifié. Il était un miroir par lequel le visage de Cheikhou Tijan (ra) s’affichait clairement. Dans sa démarche ésotérique (les profondeurs de la mystique soufie – Tassawouf), d’où sa puissance de mystique avérée, étoffée par une science exotérique, il avait fait de ses enseignements des levains immuables pour accéder au Divin, l’Ineffable. Le soufisme prôné par Maodo s’est incarné dans le corps culturel de notre pays, une évidence supralogique au-delà du corps transparent de l’homme et à l’hypertrophie du droit colonial évincé par la quête de Dieu sur nos terres. Il s’était installé à Tivaouane jadis envahie par les vices et les laudateurs païens. Mais par sa haute stratégie, il réussit à transporter tout ce monde dans un voyage vers Dieu à travers les symboles de la philosophie de Cheikh Tidjan. Et cela rappelle le Hijaz du 7e siècle, le Prophète Muhammad (psl) avait un devoir de réorganiser les consciences et de transposer chez chaque être Dieu avec un entendement progressif du Livre Saint. Il a réussi à calibrer les hommes, de sorte qu’ils n’oublient point les faits inhérents à leur foi, à leur amour, à leur tolérance et à être les disciples d’un homme autre que lui, dont lui-même est tombé amoureux, Aboul Abass (ra). Il avait d’ailleurs fini par avoir accès à son intimité mystique. Il a restauré le pacte initial du Prophète sur cette terre devenue sainte (Tivaouane) grâce à lui, se présentant comme la synthèse de deux hommes, avec l’intériorisation d’un message sous sa forme la plus pure loin de toute distanciation à opérer, et uniquement à se focaliser sur le message de Cheikh Tidjan Cherif (ra) qui parle de métaphysique (Dieu en tout) et de cosmophysique (la nature en son Prophète). Maodo a su apprendre à ses disciples avec élégance comment percer les voiles de la science extérieure de l’unicité de Dieu et comment pénétrer l’état intérieur de cette unicité en passant par les canaux de la Tarikha Tijan. D’où ce nœud fécond qui lie l’ésotérisme (quand l’initié est sur le point de manier ce qu’il ressent) et l’exotérisme (quand il s’applique dans sa démarche initiatique soufie). Maodo fut par excellence l’archétype du savant soufi. Avec une haute discrétion, il avait réglé les crises spirituelles de beaucoup d’hommes agités, qui cherchaient Dieu sans réellement avoir en main la bonne posologie des secrets qu’ils détenaient. Il avait fini par se saisir des mystères du Cosmos et des essences de la lumière Muhammadienne, qu’il a diffusées avec une science raffinée partout dans le pays sous l’œil impuissant du colon. À travers l’épistémologie soufie, il enseigna la gustation complète de la Salatul Fatihi à tout homme cherchant à assainir son paysage et ensuite la dégustation mystique des résultantes de la première étape. Et quand un disciple finit cette initiation, il ne peut qu’être calme, serein et humble, mais aussi et surtout doté d’inspiration (Ilhâm) et de dévoilement spirituel (Kashf). Et Maodo l’avait réussi chez chaque aspirant dans cette voie éclairée à haute tension, qu’il a su réguler avec une ingéniosité hors norme. La purification et le dépouillement qui proviennent de cette riche école des consciences qu’il a instaurée ont conféré à ce même aspirant une nouvelle chair, comme le serpent qui se départit de son exuvie. Maodo n’était en concurrence avec personne. Bien au contraire, il était au service de tous les hommes de sa génération dont l’unique oxygène était la Sunna. Les faits de la métahistoire prouvent cela à suffisance. Quand on aime Dieu, on se suffit de Lui ; quand on Le redoute, on devient compatissant avec les autres et quand on sent Sa présence à nos côtés, on ne peut avoir un autre ami que Lui. C’est grâce à ces outils très sélects qu’il a instauré ses Zawiyas dans les coins les plus stratégiques du pays. Le colon l’avait suivi dans sa démarche qui reposait sur un principe philosophique limpide et cohérent. L’extraordinaire profondeur de sa pensée et son aptitude à accompagner chaque âme dans sa quête d’agrément du Seigneur (Dawamou Choukri) ont capté l’attention des érudits sur sa grande dimension d’émérite enseignant. Lui qui s’est complètement abandonné à Cheikh Ahmed Tijan (ra) pour qui, par Dieu et pour Dieu, il avait une tout particulière adoration. Un éminent homme avec des titres et grades aussi élevés, conférés par Dieu, estampillés par Cheikh Ahmed Tidjan (ra) et son Illustre grand-père (psl), mérite de la part de chacun affection, respect et considération ! Sheikh Alassane Sène « Tarëe Yallah » Disciple du Prophète Muhammad (psl)

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