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Unes et Actus récentes

Le Grand parti dément Aliou Sall sur sa « pseudo-mainmise  » sur Guédiawaye

PBy P1 mars 2017Aucun commentaire4 Mins Read
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Dakarmidi – la convention départementale des jeunes de Guédiawaye  du Grand parti a pris le contre-courant du maire de la ville qui selon ses membres croit à l’iréel en passant détenir la majorité dans cette ville acquise complètement à la cause de Malick Gackou leader de ce parti, (Communiqué).

Le faux diagnostic d’un charlatan

A l’occasion de sa sortie de dimanche dernier à Guédiawaye, Aliou SALL a eu l’outrecuidance de bomber le torse en parlant de sa pseudo-mainmise sur Guédiawaye.

Cette honteuse contrevérité est loin de la réalité politique de la localité. Croyant profiter de l’influence de son frère de Président de la République et des subsides récoltés auprès du très nébuleux Frank Timis, il croit foncièrement qu’à défaut de convaincre par des réalisations concrètes les populations de Guédiawaye, il lui est possible de les acheter avec des espèces sonnantes et trébuchantes. Cette insultante stratégie renseigne sur le mépris et le peu de considération qu’il nourrit à l’endroit des citoyens du Département qui ne se méprennent point de l’illégitimité de ce responsable parachuté dont l’intérêt tardif n’est occasionné que par l’accession de son frère à la magistrature suprême.

Selon les dires d’Aliou SALL, le Président Malick GAKOU est devenu ‘’cardiaque’’ du fait de son déploiement à Guédiawaye. Ce diagnostic venant d’un faux médecin pour ne pas dire un charlatan incapable de soigner les maux dont souffre la ville qu’il dirige atteste de son incurie.  Le réveil sera brutal car tous les ingrédients sont réunis pour assister à un accident vasculaire cérébral de l’APR lors des prochaines joutes électorales. Se gargarisant de recevoir des transhumants venant du Grand Parti, il croit avoir décroché le jackpot alors qu’il ne fait que nous débarrasser de nos déchets politiques non recyclables. Ces tonneaux vides à l’envergure politique minuscule et à l’engagement douteux font simplement partie des feuilles mortes qui attestent de l’accroissement quotidien de l’arbre incarné par le GP et arrosé quotidiennement par de valeureux Sénégalais venant de tous les horizons.

Nous cheminerons désormais avec des responsables incorruptibles, intègres et justes mus par le rayonnement de leur localité.
Il est dommage que certains hommes politiques n’apprennent rien de l’histoire récente de ce pays car si la transhumance était une garantie de victoire, les alternances survenues n’auraient jamais eu lieu.  Si nous étions dans un pays où la bonne gouvernance était une réalité et non un slogan, Aliou SALL se consacrerait plus à une reddition de comptes auprès des juridictions compétentes pour les bruyantes casseroles qu’il traine à la place des tristes ‘’louma’’ politiques orchestrés pour faire ses emplettes en bétail électoral. Mais hélas, nous ne savions pas qu’un lien sanguin avec le Président de la République était un gage d’immunité.

Nous voulons réaffirmer avec force la détermination du Grand Parti à œuvrer dans le sens d’abréger la souffrance des Sénégalais en infligeant à l’APR et ses affidés une cuisante défaite à Guédiawaye et partout ailleurs dans le pays lors des prochaines élections. Les micmacs et vaines élucubrations d’un charmeur de serpent doublé d’un acheteur de consciences n’y feront rien.
Nous jeunes du Parti à Guédiawaye, nous avons formellement demandé au Président Malick GAKOU de ne jamais répondre à Aliou Gaz mais plutôt à son frère de Président qu’il va succéder par la grâce de Dieu et la volonté du Peuple sénégalais en Février 2019. Demain il fera jour.  Les populations de Guédiawaye et du Sénégal sauront en temps opportun distinguer la bonne graine de l’ivraie et prendre leur responsabilité face à l’histoire comme elles ont toujours eu à le faire pour sauver notre pays du népotisme et du ponce pilatisme de Macky Pétrole et de Aliou Gaz.

Dakar, le 28/02/2017
Convention Départementale des Jeunes de GUEDIAWAYE du GRAND PARTI

"pseudo-mainmise Aliou Sall guédiawaye Le Grand parti
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Il a su lier la rigueur de la loi religieuse visible (la charia, la Sunna) aux profondeurs de la mystique soufie. Ce qui avait étonné le colon chez Maodo, c’était cette forme d’éducation mystique religieuse qu’il avait fait essaimer dans les quatre coins du pays. Alors qu’au même moment, les peuples de l’Occident étaient agités, l’église érigée en contrepouvoir, fragilisée. La France n’a pas succombé à cela, naturellement, mais elle a cédé beaucoup plus de droits à ses citoyens au-delà des exigences de la 3e République, loin de la survivance des lois monarchiques. Maodo Malick a créé un espace religieux qui a permis de regrouper tous les hommes qui étaient à la recherche d’énergie en Dieu le Glorifié. Il était un miroir par lequel le visage de Cheikhou Tijan (ra) s’affichait clairement. Dans sa démarche ésotérique (les profondeurs de la mystique soufie – Tassawouf), d’où sa puissance de mystique avérée, étoffée par une science exotérique, il avait fait de ses enseignements des levains immuables pour accéder au Divin, l’Ineffable. Le soufisme prôné par Maodo s’est incarné dans le corps culturel de notre pays, une évidence supralogique au-delà du corps transparent de l’homme et à l’hypertrophie du droit colonial évincé par la quête de Dieu sur nos terres. Il s’était installé à Tivaouane jadis envahie par les vices et les laudateurs païens. Mais par sa haute stratégie, il réussit à transporter tout ce monde dans un voyage vers Dieu à travers les symboles de la philosophie de Cheikh Tidjan. Et cela rappelle le Hijaz du 7e siècle, le Prophète Muhammad (psl) avait un devoir de réorganiser les consciences et de transposer chez chaque être Dieu avec un entendement progressif du Livre Saint. Il a réussi à calibrer les hommes, de sorte qu’ils n’oublient point les faits inhérents à leur foi, à leur amour, à leur tolérance et à être les disciples d’un homme autre que lui, dont lui-même est tombé amoureux, Aboul Abass (ra). Il avait d’ailleurs fini par avoir accès à son intimité mystique. Il a restauré le pacte initial du Prophète sur cette terre devenue sainte (Tivaouane) grâce à lui, se présentant comme la synthèse de deux hommes, avec l’intériorisation d’un message sous sa forme la plus pure loin de toute distanciation à opérer, et uniquement à se focaliser sur le message de Cheikh Tidjan Cherif (ra) qui parle de métaphysique (Dieu en tout) et de cosmophysique (la nature en son Prophète). Maodo a su apprendre à ses disciples avec élégance comment percer les voiles de la science extérieure de l’unicité de Dieu et comment pénétrer l’état intérieur de cette unicité en passant par les canaux de la Tarikha Tijan. D’où ce nœud fécond qui lie l’ésotérisme (quand l’initié est sur le point de manier ce qu’il ressent) et l’exotérisme (quand il s’applique dans sa démarche initiatique soufie). Maodo fut par excellence l’archétype du savant soufi. Avec une haute discrétion, il avait réglé les crises spirituelles de beaucoup d’hommes agités, qui cherchaient Dieu sans réellement avoir en main la bonne posologie des secrets qu’ils détenaient. Il avait fini par se saisir des mystères du Cosmos et des essences de la lumière Muhammadienne, qu’il a diffusées avec une science raffinée partout dans le pays sous l’œil impuissant du colon. À travers l’épistémologie soufie, il enseigna la gustation complète de la Salatul Fatihi à tout homme cherchant à assainir son paysage et ensuite la dégustation mystique des résultantes de la première étape. Et quand un disciple finit cette initiation, il ne peut qu’être calme, serein et humble, mais aussi et surtout doté d’inspiration (Ilhâm) et de dévoilement spirituel (Kashf). Et Maodo l’avait réussi chez chaque aspirant dans cette voie éclairée à haute tension, qu’il a su réguler avec une ingéniosité hors norme. La purification et le dépouillement qui proviennent de cette riche école des consciences qu’il a instaurée ont conféré à ce même aspirant une nouvelle chair, comme le serpent qui se départit de son exuvie. Maodo n’était en concurrence avec personne. Bien au contraire, il était au service de tous les hommes de sa génération dont l’unique oxygène était la Sunna. Les faits de la métahistoire prouvent cela à suffisance. Quand on aime Dieu, on se suffit de Lui ; quand on Le redoute, on devient compatissant avec les autres et quand on sent Sa présence à nos côtés, on ne peut avoir un autre ami que Lui. C’est grâce à ces outils très sélects qu’il a instauré ses Zawiyas dans les coins les plus stratégiques du pays. Le colon l’avait suivi dans sa démarche qui reposait sur un principe philosophique limpide et cohérent. L’extraordinaire profondeur de sa pensée et son aptitude à accompagner chaque âme dans sa quête d’agrément du Seigneur (Dawamou Choukri) ont capté l’attention des érudits sur sa grande dimension d’émérite enseignant. Lui qui s’est complètement abandonné à Cheikh Ahmed Tijan (ra) pour qui, par Dieu et pour Dieu, il avait une tout particulière adoration. Un éminent homme avec des titres et grades aussi élevés, conférés par Dieu, estampillés par Cheikh Ahmed Tidjan (ra) et son Illustre grand-père (psl), mérite de la part de chacun affection, respect et considération ! Sheikh Alassane Sène « Tarëe Yallah » Disciple du Prophète Muhammad (psl)

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