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Revue de Presse : Le Message du Khalife général des Tidianes en exergue

PBy P11 novembre 2019Aucun commentaire4 Mins Read
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Dakarmidi-Les journaux reçus lundi à l’APS mettent en exergue les mises en garde du khalife général des tidianes Serigne Babacar Sy Mansour contre la promotion de l’homosexualité, la franc-maçonnerie, les antivaleurs, etc., à l’occasion de la cérémonie officielle du Gamou, la naissance du prophète, célébrée dans la nuit de samedi à Tivaouane.

 

Les journaux reçus lundi à l’APS mettent en exergue les mises en garde du khalife général des tidianes Serigne Babacar Sy Mansour contre la promotion de l’homosexualité, la franc-maçonnerie, les antivaleurs, etc., à l’occasion de la cérémonie officielle du Gamou, la naissance du prophète, célébrée dans la nuit de samedi à Tivaouane.
‘’Homosexualité, franc-maçonnerie, mariages cachés, etc. Les mises en garde de Serigne Babacar Sy Mansour’’, affiche à sa une Le Soleil pour ainsi entretenir ses lecteurs du discours du guide religieux lors de cette cérémonie à laquelle le gouvernement était représenté par une délégation conduite par le ministre de l’Intérieur Aly Ngouye Ndiaye.
Le quotidien national renseigne que le Khalife général des tidianes s’est aussi prononcé ‘’sur la manière dont certains mariages sont célébrés au Sénégal, en appelant à préserver la stabilité du pays.
‘’La fatwa du khalife des tidianes’’, titre de son côté Enquête, soulignant que ‘’Serigne Babacar Sy Mansour ne veut plus des homosexuels qui se pavanent au vu de tous’’. Le journal ajoute que le guide religieux, ‘’connu pour son franc-parler légendaire’’, ‘’n’est pas passé par quatre chemins pour dénoncer certaines tares de la société’’.
L’As, sur la même lancée, indique que le Khalife général des tidianes a lancé une ‘’fatwa contre les homosexuels’’. Selon la même publication, ‘’Serigne Babacar Sy Mansour a décrié l’ampleur du phénomène avant d’indexer l’Etat qui ferme les yeux sur cette situation’’.
Pendant ce temps, Sud quotidien informe que ‘’le Khalife général des tidianes, Serigne Babacar Sy Mansour souhaite qu’une lutte acharnée soit menée contre les tares de la société telles que l’homosexualité, la franc-maçonnerie. La publication titre ‘’La fatwa de Tivaouane’’.
La Tribune parle également de la ‘’fatwa contre l’homosexualité, la franc-maçonnerie, les antivaleurs, etc.’’, affiche à sa une ‘’Serigne Babacar Sy scie le mal’’.

Kritik écrit de son côté ‘’ Tivaouane dépoussière la +Charia’’ et souligne que ‘’le Khalife des tidianes ne se voile pas la face et interpelle de vive voix le ministre de l’Intérieur’’.

Pour sa part, Source A a mis en exergue ‘’la commémoration de la naissance du Prophète (PSL), à Tivaouane, Medina Baye, Darou Mousty… sur fond de sorties au vitriol’’ et écrit ‘’le Gamou des +caw xiir+’’.
Le journal souligne que ‘’le Khalife des tidianes ouvre le feu sur les homosexuels, les danseurs et danseuses, les mariages en cachette appelés +takku suuf+’’.
‘’Médina Baye lapide Iba Der et Cie’’, informe le journal à propos de la publication en juillet dernier des cinq premiers tomes de ‘’L’histoire générale du Sénégal des origines à nos jours’’ qui a engendré une vive polémique. Certains responsables des confréries musulmanes ou leurs disciples ont démenti les faits rapportés par Iba Der Thiam et ses collaborateurs, concernant certaines figures religieuses.
Source A rapporte par ailleurs les propos de Moustapha Sy, le responsable moral des ‘’Moustarchidines’’ lancés à l’endroit de Macky Sall et Aly Ngouye Ndiaye : ‘’je lui avais donné un avertissement, quand sa voiture avait pris feu. Mais la prochaine fois, arrivera ce qui devra arriver. Lui et son ministre de l’Intérieur doivent arrêter les provocations’’.
‘’Sermonné par Moustapha Sy, Serigne Modou Kara l’envoie se promener’’, écrit la même publication qui a repris les propos du guide religieux en ces termes : ‘’J’extériorise mes sentiments envers Serigne Touba, comme bon me semble’’.
‘’Attaqué par Moustapha Sy, Kara calme le jeu’’, écrit de son côté Vox Populi. Le journal reprend les propos du guide religieux ‘’je ne veux voir personne tenter une réaction…’’, renseignant qu’’’à l’origine de la colère du Moustarchidines, une lettre vierge dont a parlé le guide du Diwane’’.
‘’A un certain degré de responsabilité, on ne doit pas se faire passer pour un comédien. Qu’on arrête les choses frivoles, de suivre les politiques qui se jouent de nous’’, déclare Moustapha Sy dans des propos rapportés par Vox Populi.
Le Quotidien rapporte de son billet qu’’’Aux Champs des courses, le guide des Moustarchidines a fait une sortie hors normes pour solder ses comptes avec ses détracteurs, pour remettre les compteurs à zéro après un an de silence’’.
‘’Accusés, levez-vous ! Serigne Modou Kara ne devrait pas bouder son plaisir… pour apporter sa réplique’’, écrit le journal du groupe Avenir communication.
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Il a su lier la rigueur de la loi religieuse visible (la charia, la Sunna) aux profondeurs de la mystique soufie. Ce qui avait étonné le colon chez Maodo, c’était cette forme d’éducation mystique religieuse qu’il avait fait essaimer dans les quatre coins du pays. Alors qu’au même moment, les peuples de l’Occident étaient agités, l’église érigée en contrepouvoir, fragilisée. La France n’a pas succombé à cela, naturellement, mais elle a cédé beaucoup plus de droits à ses citoyens au-delà des exigences de la 3e République, loin de la survivance des lois monarchiques. Maodo Malick a créé un espace religieux qui a permis de regrouper tous les hommes qui étaient à la recherche d’énergie en Dieu le Glorifié. Il était un miroir par lequel le visage de Cheikhou Tijan (ra) s’affichait clairement. Dans sa démarche ésotérique (les profondeurs de la mystique soufie – Tassawouf), d’où sa puissance de mystique avérée, étoffée par une science exotérique, il avait fait de ses enseignements des levains immuables pour accéder au Divin, l’Ineffable. Le soufisme prôné par Maodo s’est incarné dans le corps culturel de notre pays, une évidence supralogique au-delà du corps transparent de l’homme et à l’hypertrophie du droit colonial évincé par la quête de Dieu sur nos terres. Il s’était installé à Tivaouane jadis envahie par les vices et les laudateurs païens. Mais par sa haute stratégie, il réussit à transporter tout ce monde dans un voyage vers Dieu à travers les symboles de la philosophie de Cheikh Tidjan. Et cela rappelle le Hijaz du 7e siècle, le Prophète Muhammad (psl) avait un devoir de réorganiser les consciences et de transposer chez chaque être Dieu avec un entendement progressif du Livre Saint. Il a réussi à calibrer les hommes, de sorte qu’ils n’oublient point les faits inhérents à leur foi, à leur amour, à leur tolérance et à être les disciples d’un homme autre que lui, dont lui-même est tombé amoureux, Aboul Abass (ra). Il avait d’ailleurs fini par avoir accès à son intimité mystique. Il a restauré le pacte initial du Prophète sur cette terre devenue sainte (Tivaouane) grâce à lui, se présentant comme la synthèse de deux hommes, avec l’intériorisation d’un message sous sa forme la plus pure loin de toute distanciation à opérer, et uniquement à se focaliser sur le message de Cheikh Tidjan Cherif (ra) qui parle de métaphysique (Dieu en tout) et de cosmophysique (la nature en son Prophète). Maodo a su apprendre à ses disciples avec élégance comment percer les voiles de la science extérieure de l’unicité de Dieu et comment pénétrer l’état intérieur de cette unicité en passant par les canaux de la Tarikha Tijan. D’où ce nœud fécond qui lie l’ésotérisme (quand l’initié est sur le point de manier ce qu’il ressent) et l’exotérisme (quand il s’applique dans sa démarche initiatique soufie). Maodo fut par excellence l’archétype du savant soufi. Avec une haute discrétion, il avait réglé les crises spirituelles de beaucoup d’hommes agités, qui cherchaient Dieu sans réellement avoir en main la bonne posologie des secrets qu’ils détenaient. Il avait fini par se saisir des mystères du Cosmos et des essences de la lumière Muhammadienne, qu’il a diffusées avec une science raffinée partout dans le pays sous l’œil impuissant du colon. À travers l’épistémologie soufie, il enseigna la gustation complète de la Salatul Fatihi à tout homme cherchant à assainir son paysage et ensuite la dégustation mystique des résultantes de la première étape. Et quand un disciple finit cette initiation, il ne peut qu’être calme, serein et humble, mais aussi et surtout doté d’inspiration (Ilhâm) et de dévoilement spirituel (Kashf). Et Maodo l’avait réussi chez chaque aspirant dans cette voie éclairée à haute tension, qu’il a su réguler avec une ingéniosité hors norme. La purification et le dépouillement qui proviennent de cette riche école des consciences qu’il a instaurée ont conféré à ce même aspirant une nouvelle chair, comme le serpent qui se départit de son exuvie. Maodo n’était en concurrence avec personne. Bien au contraire, il était au service de tous les hommes de sa génération dont l’unique oxygène était la Sunna. Les faits de la métahistoire prouvent cela à suffisance. Quand on aime Dieu, on se suffit de Lui ; quand on Le redoute, on devient compatissant avec les autres et quand on sent Sa présence à nos côtés, on ne peut avoir un autre ami que Lui. C’est grâce à ces outils très sélects qu’il a instauré ses Zawiyas dans les coins les plus stratégiques du pays. Le colon l’avait suivi dans sa démarche qui reposait sur un principe philosophique limpide et cohérent. L’extraordinaire profondeur de sa pensée et son aptitude à accompagner chaque âme dans sa quête d’agrément du Seigneur (Dawamou Choukri) ont capté l’attention des érudits sur sa grande dimension d’émérite enseignant. Lui qui s’est complètement abandonné à Cheikh Ahmed Tijan (ra) pour qui, par Dieu et pour Dieu, il avait une tout particulière adoration. Un éminent homme avec des titres et grades aussi élevés, conférés par Dieu, estampillés par Cheikh Ahmed Tidjan (ra) et son Illustre grand-père (psl), mérite de la part de chacun affection, respect et considération ! Sheikh Alassane Sène « Tarëe Yallah » Disciple du Prophète Muhammad (psl)

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Il a su lier la rigueur de la loi religieuse visible (la charia, la Sunna) aux profondeurs de la mystique soufie. Ce qui avait étonné le colon chez Maodo, c’était cette forme d’éducation mystique religieuse qu’il avait fait essaimer dans les quatre coins du pays. Alors qu’au même moment, les peuples de l’Occident étaient agités, l’église érigée en contrepouvoir, fragilisée. La France n’a pas succombé à cela, naturellement, mais elle a cédé beaucoup plus de droits à ses citoyens au-delà des exigences de la 3e République, loin de la survivance des lois monarchiques. Maodo Malick a créé un espace religieux qui a permis de regrouper tous les hommes qui étaient à la recherche d’énergie en Dieu le Glorifié. Il était un miroir par lequel le visage de Cheikhou Tijan (ra) s’affichait clairement. Dans sa démarche ésotérique (les profondeurs de la mystique soufie – Tassawouf), d’où sa puissance de mystique avérée, étoffée par une science exotérique, il avait fait de ses enseignements des levains immuables pour accéder au Divin, l’Ineffable. Le soufisme prôné par Maodo s’est incarné dans le corps culturel de notre pays, une évidence supralogique au-delà du corps transparent de l’homme et à l’hypertrophie du droit colonial évincé par la quête de Dieu sur nos terres. Il s’était installé à Tivaouane jadis envahie par les vices et les laudateurs païens. Mais par sa haute stratégie, il réussit à transporter tout ce monde dans un voyage vers Dieu à travers les symboles de la philosophie de Cheikh Tidjan. Et cela rappelle le Hijaz du 7e siècle, le Prophète Muhammad (psl) avait un devoir de réorganiser les consciences et de transposer chez chaque être Dieu avec un entendement progressif du Livre Saint. Il a réussi à calibrer les hommes, de sorte qu’ils n’oublient point les faits inhérents à leur foi, à leur amour, à leur tolérance et à être les disciples d’un homme autre que lui, dont lui-même est tombé amoureux, Aboul Abass (ra). Il avait d’ailleurs fini par avoir accès à son intimité mystique. Il a restauré le pacte initial du Prophète sur cette terre devenue sainte (Tivaouane) grâce à lui, se présentant comme la synthèse de deux hommes, avec l’intériorisation d’un message sous sa forme la plus pure loin de toute distanciation à opérer, et uniquement à se focaliser sur le message de Cheikh Tidjan Cherif (ra) qui parle de métaphysique (Dieu en tout) et de cosmophysique (la nature en son Prophète). Maodo a su apprendre à ses disciples avec élégance comment percer les voiles de la science extérieure de l’unicité de Dieu et comment pénétrer l’état intérieur de cette unicité en passant par les canaux de la Tarikha Tijan. 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Et quand un disciple finit cette initiation, il ne peut qu’être calme, serein et humble, mais aussi et surtout doté d’inspiration (Ilhâm) et de dévoilement spirituel (Kashf). Et Maodo l’avait réussi chez chaque aspirant dans cette voie éclairée à haute tension, qu’il a su réguler avec une ingéniosité hors norme. La purification et le dépouillement qui proviennent de cette riche école des consciences qu’il a instaurée ont conféré à ce même aspirant une nouvelle chair, comme le serpent qui se départit de son exuvie. Maodo n’était en concurrence avec personne. Bien au contraire, il était au service de tous les hommes de sa génération dont l’unique oxygène était la Sunna. Les faits de la métahistoire prouvent cela à suffisance. Quand on aime Dieu, on se suffit de Lui ; quand on Le redoute, on devient compatissant avec les autres et quand on sent Sa présence à nos côtés, on ne peut avoir un autre ami que Lui. 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