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Unes et Actus récentes

Les résultats de la mission du Fmi à la Une

PBy P20 septembre 2017Aucun commentaire3 Mins Read
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Dakarmidi – Les quotidiens reçus mercredi à l’APS reviennent largement sur les résultats de la mission du FMI qui, tout en saluant la croissance enregistrée par l’économique sénégalaise, attire l’attention des autorités sur la dette.

‘’Le FMI décerne un satisfécit au Sénégal’’, titre Le Soleil. ‘’Les résultats macro-économiques enregistrés par le Sénégal pour l’année en cours sont globalement satisfaisant ; le taux de croissance sera supérieur à 6%, selon la mission du FMI. Toutefois, l’institution de Bretton Woods invite le gouvernement à poursuivre les réformes et à réduire la charge de la dette’’, écrit le journal. La mission du FMI était en conférence de presse, mardi, à Dakar.

En fin de mission au Sénégal, le FMI ‘’salue les +excellents résultats+ du Plan Sénégal émergent (PSE)’’, souligne Vox Populi.

‘’Le FMI a bouclé hier une mission de revue économique au Sénégal. Il en ressort que si le FMI juge satisfaisante l’exécution du PSE, il craint malgré tout une hausse du service de la dette publique qui va passer de 24% en 2014 à 30% en 2017’’, rapporte le journal.

S’agissant de la situation macro-économique du Sénégal, Enquête parle des ‘’bonnes’’ et ‘’mauvaises’’ notes du FMI.

‘’La dette publique sénégalaise ne cesse de s’accroître, depuis 2014, selon le chef de mission du FMI, Ali Mansoor. Ce dernier a demandé, hier, lors d’une conférence de presse, au gouvernement de faire attention à cette situation et ses conséquences sur l’accès aux financements. Il s’est, par contre, félicité des perspectives macro-économiques favorables pour 2018’’, souligne la publication.

Selon L’As, ‘’le FMI liste les bons et mauvais points du Sénégal’’. Le journal relève que le FMI ‘’attire l’attention sur la croissance de la dette publique qui passe de 24% des recettes à 30%’’.

Sud Quotidien met également en exergue ‘’les bons et mauvais points du FMI’’. ‘’La croissance économique est solide et au-dessus de 6% mais la dette publique s’accentue’’, souligne Sud.

‘’Le FMI alerte sur la dette émergente’’, relève de son côté WalfQuotidien.

Pour sa part, l’Observateur s’intéresse à Aliou Sall, nommé récemment à la tête de la Caisse des dépôts et consignation (CDC), et signale que le maire de Guédiawaye va démissionner de la présidence de l’Association des maires du Sénégal (AMS).

Le Quotidien aussi relève que M. Sall démissionne de l’AMS, de la BDK, de la BDA, entre autres. Ce qui fait dire au journal qu’‘’Aliou Sall se consigne à la CDC’’.

Enquête fait un zoom sur Aly Ngouille. ‘’Un polytechnicien à l’Intérieur’’, titre le journal qui revient sur la ‘’longue marche’’ du ministre de l’Intérieur, depuis la formation militaire à Bango, à la BHS, entre autres, en passant par l’Ecole polytechnique. Enquête signale que le fils de l’ancien maire socialiste de Linguère, Ndatté Ndiaye, a longtemps résisté aux sirènes de la politique.

Fmi à la Une les résultats Mission
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Voici le texte corrigé. Seules les fautes d’orthographe, de grammaire, de typographie (comme les espaces manquantes ou les accents) et de ponctuation ont été rectifiées, sans modifier vos phrases ni la structure de votre texte. L’École de Maodo, un espace mystique de transmutation des âmes Sur Wikipédia, Seydi Haj Malick nous est présenté comme une des plus prestigieuses figures religieuses de l’Afrique noire. Un saint homme soufi, qui a par sa plume fertile, toute son existence durant, chanté le Prophète de l’Islam. La grande attraction universelle. Maodo Malick est un disciple d’Aboul Abass Ahmada Tijani (ra) qui a, tout au long de sa noble mission, creusé un des tunnels qui mènent au meilleur des hommes (psl), indiqué par son illustre petit-fils ci-dessus cité, avec un équilibre entre Loi (Charia) et Mystique (Haqiqa). Il a incarné, au cours de toute son existence, l’élégance dans la courtoisie, dans la conduite, dans la pratique de la foi et dans une fine intelligence. Il a su lier la rigueur de la loi religieuse visible (la charia, la Sunna) aux profondeurs de la mystique soufie. Ce qui avait étonné le colon chez Maodo, c’était cette forme d’éducation mystique religieuse qu’il avait fait essaimer dans les quatre coins du pays. Alors qu’au même moment, les peuples de l’Occident étaient agités, l’église érigée en contrepouvoir, fragilisée. La France n’a pas succombé à cela, naturellement, mais elle a cédé beaucoup plus de droits à ses citoyens au-delà des exigences de la 3e République, loin de la survivance des lois monarchiques. Maodo Malick a créé un espace religieux qui a permis de regrouper tous les hommes qui étaient à la recherche d’énergie en Dieu le Glorifié. Il était un miroir par lequel le visage de Cheikhou Tijan (ra) s’affichait clairement. Dans sa démarche ésotérique (les profondeurs de la mystique soufie – Tassawouf), d’où sa puissance de mystique avérée, étoffée par une science exotérique, il avait fait de ses enseignements des levains immuables pour accéder au Divin, l’Ineffable. Le soufisme prôné par Maodo s’est incarné dans le corps culturel de notre pays, une évidence supralogique au-delà du corps transparent de l’homme et à l’hypertrophie du droit colonial évincé par la quête de Dieu sur nos terres. Il s’était installé à Tivaouane jadis envahie par les vices et les laudateurs païens. Mais par sa haute stratégie, il réussit à transporter tout ce monde dans un voyage vers Dieu à travers les symboles de la philosophie de Cheikh Tidjan. Et cela rappelle le Hijaz du 7e siècle, le Prophète Muhammad (psl) avait un devoir de réorganiser les consciences et de transposer chez chaque être Dieu avec un entendement progressif du Livre Saint. Il a réussi à calibrer les hommes, de sorte qu’ils n’oublient point les faits inhérents à leur foi, à leur amour, à leur tolérance et à être les disciples d’un homme autre que lui, dont lui-même est tombé amoureux, Aboul Abass (ra). Il avait d’ailleurs fini par avoir accès à son intimité mystique. Il a restauré le pacte initial du Prophète sur cette terre devenue sainte (Tivaouane) grâce à lui, se présentant comme la synthèse de deux hommes, avec l’intériorisation d’un message sous sa forme la plus pure loin de toute distanciation à opérer, et uniquement à se focaliser sur le message de Cheikh Tidjan Cherif (ra) qui parle de métaphysique (Dieu en tout) et de cosmophysique (la nature en son Prophète). Maodo a su apprendre à ses disciples avec élégance comment percer les voiles de la science extérieure de l’unicité de Dieu et comment pénétrer l’état intérieur de cette unicité en passant par les canaux de la Tarikha Tijan. D’où ce nœud fécond qui lie l’ésotérisme (quand l’initié est sur le point de manier ce qu’il ressent) et l’exotérisme (quand il s’applique dans sa démarche initiatique soufie). Maodo fut par excellence l’archétype du savant soufi. Avec une haute discrétion, il avait réglé les crises spirituelles de beaucoup d’hommes agités, qui cherchaient Dieu sans réellement avoir en main la bonne posologie des secrets qu’ils détenaient. Il avait fini par se saisir des mystères du Cosmos et des essences de la lumière Muhammadienne, qu’il a diffusées avec une science raffinée partout dans le pays sous l’œil impuissant du colon. À travers l’épistémologie soufie, il enseigna la gustation complète de la Salatul Fatihi à tout homme cherchant à assainir son paysage et ensuite la dégustation mystique des résultantes de la première étape. Et quand un disciple finit cette initiation, il ne peut qu’être calme, serein et humble, mais aussi et surtout doté d’inspiration (Ilhâm) et de dévoilement spirituel (Kashf). Et Maodo l’avait réussi chez chaque aspirant dans cette voie éclairée à haute tension, qu’il a su réguler avec une ingéniosité hors norme. La purification et le dépouillement qui proviennent de cette riche école des consciences qu’il a instaurée ont conféré à ce même aspirant une nouvelle chair, comme le serpent qui se départit de son exuvie. Maodo n’était en concurrence avec personne. Bien au contraire, il était au service de tous les hommes de sa génération dont l’unique oxygène était la Sunna. Les faits de la métahistoire prouvent cela à suffisance. Quand on aime Dieu, on se suffit de Lui ; quand on Le redoute, on devient compatissant avec les autres et quand on sent Sa présence à nos côtés, on ne peut avoir un autre ami que Lui. 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