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Actualité au Sénégal

La politique à la Une des journaux

PBy P16 août 2018Aucun commentaire3 Mins Read
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Dakarmidi – L’actualité politique reprend sa place dans la livraison des journaux du jeudi 16 août 2018, avec la sortie du candidat déclaré à l’élection présidentielle de 2019 Samuel Sarr sur la tentative d’assassinat en 2011 de Karim Wade, fils de l’ancien président Abdoulaye Wade.

« Le jour où Karim Wade a failli être assassiné », titre le journal l’AS, en écrivant que l’ancien ministre Samuel Sarr a « jeté un gros pavé dans la marre ».

Dans un communiqué envoyé aux rédactions mercredi, la cellule de communication de la coalition de Samuel Sarr, ancien ministre du régime d’Abdoulaye Wade, révèle qu’ »un projet d’assassinat contre Karim Wade avait été orchestré et planifié en 2011″.
Il ajoute qu’il était prévu de faire porter le chapeau à l’opposition d’alors.Vox populi reprenant le même communiqué explique « comment Karim a échappé à un projet d’assassinat le 27 juin 2011 ».

Le journal mentionne, que « cette nuit-là, le fils de Wade visitait les centrales de la SENELEC en compagnie d’une équipe de la RTS. Et les comploteurs voulaient attaquer son cortège à son retour ».
Toujours dans cette guéguerre entre libéraux, Walfadjiri écrit que « Samuel Sarr descend Souleymane Ndène Ndiaye » en dévoilant un plan de liquidation physique contre Karim en juin 2011.
Dans un dossier de trois pages, le journal Enquête s’interroge sur l’avenir de la gauche sénégalaise, en parlant de « la lutte des places ».
Selon l’Enquête, « impliqué dans la gestion du pouvoir depuis 2000, la gauche sénégalaise semble, aujourd’hui, abandonner ses idéaux pour garder les strapontins ».
Dans le journal, Madièye Mbodj (Yoonu askan wi) estime que « les vraies valeurs de gauche ne mourront jamais ».
Lui emboîtant le pas, Amadou Kane (enseignant à l’Université Gaston Berger) affirme « pour relancer la gauche, il faut que les gens se débarrassent de tout ce qui est addiction au pouvoir ».
Pour sa part, Sud quotidien rapporte les propos du secrétaire général du Parti socialiste, Ousmane Tanor Dieng qui affirme que « l’ère des aventures solitaires est révolue ».
Dans le journal, Ousmane Tanor Dieng renseigne que son parti « ne s’est jamais porté aussi bien », que la « candidature de Khalifa Sall ne fait rien » dans sa conscience et que « Macky (Sall) est l’homme qu’il faut , à la place qu’il faut ».
Cet avis ne semble pas agréer le leader du PASTEF Ousmane Sonko qui, dans un entretien avec l’Observateur, assimile « Macky Sall a un poltron ».
En solo, Le Quotidien aborde le rappel de l’ambassadeur de Guinée au Sénégal Mamadou Beau Keïta tout en estimant qu’il n’y a « pas de peau de banane ».
Le journal du groupe Avenir communications relève que le président guinéen Alpha Condé « avait prévenu Macky Sall » et la mesure touche une douzaine d’ambassadeurs guinéens.
Le Soleil quant à lui évoque le lancement des travaux de l’assainissement de la ville de Tivaoune qui impactera « 22.000 personnes ».
La rédaction
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Il a su lier la rigueur de la loi religieuse visible (la charia, la Sunna) aux profondeurs de la mystique soufie. Ce qui avait étonné le colon chez Maodo, c’était cette forme d’éducation mystique religieuse qu’il avait fait essaimer dans les quatre coins du pays. Alors qu’au même moment, les peuples de l’Occident étaient agités, l’église érigée en contrepouvoir, fragilisée. La France n’a pas succombé à cela, naturellement, mais elle a cédé beaucoup plus de droits à ses citoyens au-delà des exigences de la 3e République, loin de la survivance des lois monarchiques. Maodo Malick a créé un espace religieux qui a permis de regrouper tous les hommes qui étaient à la recherche d’énergie en Dieu le Glorifié. Il était un miroir par lequel le visage de Cheikhou Tijan (ra) s’affichait clairement. Dans sa démarche ésotérique (les profondeurs de la mystique soufie – Tassawouf), d’où sa puissance de mystique avérée, étoffée par une science exotérique, il avait fait de ses enseignements des levains immuables pour accéder au Divin, l’Ineffable. Le soufisme prôné par Maodo s’est incarné dans le corps culturel de notre pays, une évidence supralogique au-delà du corps transparent de l’homme et à l’hypertrophie du droit colonial évincé par la quête de Dieu sur nos terres. Il s’était installé à Tivaouane jadis envahie par les vices et les laudateurs païens. Mais par sa haute stratégie, il réussit à transporter tout ce monde dans un voyage vers Dieu à travers les symboles de la philosophie de Cheikh Tidjan. Et cela rappelle le Hijaz du 7e siècle, le Prophète Muhammad (psl) avait un devoir de réorganiser les consciences et de transposer chez chaque être Dieu avec un entendement progressif du Livre Saint. 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