Face, aux défis croissants liés aux activités maritimes et portuaires, renforcer la surveillance devient plus que jamais nécessaire. C’est dans ce cadre que l’Agence nationale des Affaires maritimes, à travers la direction des opérations maritimes( DOM), a tenue un atelier de lancement du plan d’action national( PAN) de decarbonation des navires dans la période du 31 mars au 3 Avril 2026 dans un hotel de la place, en présence du directeur général de l’ANAM M. Becaye Diop, du représentant de l’assemblée nationale et de tous les acteurs des activités de la mer.
Cette atelier a pour objectif de renforcer la surveillance maritimes mais aussi lancer le programme de decarbonation des navires.
Un programme dénommé Green voyage projeté a l’horizon 2050 est l’objectif de cet atelier afin de garantir une transition écologique maritime au moment où le Sénégal exploite aux larges de ses côtes le pétrole et le gaz.
Lors de sa prise de parole, le directeur général de l’agence nationale des Affaires maritimes(ANAM), M. Becaye Diop est revenu en détail sur le projet. Selon lui » Dans un contexte marqué par le sort des développement des infrastructures portuaires et de l’exploitation du pétrole et du gaz off short depuis 2024. Ce nouveau tournant économique portuaire majeur impose une responsabilité accrue celle de constituer une croissance, mobilité, souveraineté énergétique et préservation de l’environnement ».
« C’est dans ce cadre que le programme Green voyage intervient avec les acteurs comme l’Anam avec son ministère de tutelle pour accompagner l’activité off short liée aux hydraucarbures et le développement des ports tout en garantissant la durabilité des écosystème marins et la résilience du secteur de la pêche », Nous dit le dg de l’ANAM
Sénégal, pays choisi pour ce programme constitue à cet égard une reconnaissance forte d’engagement et d’opportunités stratégiques majeures confiant au ministère des Pêches et de l’activité maritime un rôle de chef de fil dans la coordination des politiques publiques visant en verdure le transport maritime et à soutenir une économie durable. L’exploitation du pétrole et du gaz off short, le transport maritime et le développement des infrastructures portuaires entraînent aujourd’hui une intensification des activités maritimes. Ce dynamique s’il n’est pas encadré peut accentuer les risques environnementaux notamment les émission de gaz à effet de serre, la pollution marine, c’est pourquoi, cette réflexion est convié pour élaborer des plans d’action national de decarbonation du secteur maritime », poursuit-il
Ces stratégies continuera à :
• la réalisation d’un diagnostic approfondie, il s’agira d’établir un etat des lieux précis des émissions de gaz à effet de serre du secteur maritime incluant le transport, les ports, la pêche et les activités offshort.
•Définir des objectifs claires et alignés sur les engagements nationaux et internationaux qui définira des cibles mesurant à court, moyen et long terme en cohérence avec l’organisation maritime internationale et constitution déterminée au niveau national
• Mettre en place d’un cadre de gouvernance inclusive avec le ministère qui devra assurer la coordination entre les différentes parties prenantes( administrations publiques, secteurs privés, société civile, universitaires, acteurs de la peche, industrie petroliere;
• la promotion de solutions technologiques et énergétiques propres incluant le développement de carburant alternative, l’électrification des ports, l’efficacité énergétique des narines;
• la mobilisation des financements verts, qui conviendra d’explorer les financements innovants notamment dans le cadre du projet Green voyage 2025;
• le renforcement des capacités et la recherche, la formation, l’innovation
Ce, ensemble sera essentiel pour assurer une transition durable et maîtriser, certainement avec la mise en place d’un système de suivie et d’évaluation.
Le Sénégal dispose aujourd’hui d’une opportunité unique celle de bâtir un model de développement maritime qui intègre pleinement les exigences de la transition écologique tout en valorisant ses ressources naturelles et ceci l’Anam y contribuera », conclut M. Becaye Diop directeur général de ladite structures
