L’Agence nationale des Affaires maritimes (ANAM) a célébrée les marins sénégalais à travers une cérémonie de remise de certificats des titres STCW (Standards of Training, Certification and Watchkeeping) : certificats de matelot quart à la passerelle et mécanicien quart à la machine, qu’elle organise, à la suite d’offre de bourses de formations aux marins sénégalais, dans le cadre du programme de renforcements des capacités de ces derniers. sous la présidence effective de Madame Fatou DIOUF, ministre des Pêches et de l’Economie maritime (MPEM), aura lieu le mardi 23 décembre 2025, au Cercle Mess des Officiers.
Étaient présent à la cérémonie de remise d’attestation : Madame le Ministre des Pêches et de l’Economie maritime ; M. le directeur général de ANAM, Monsieur le Secrétaire Technique du Comité national de Suivi du Contenu Local, Monsieur le Directeur de l’Ecole nationale de Formation maritime,Invités et Récipiendaires.
cette cérémonie avait pour objectif à l’heure où le Sénégal s’engage résolument dans la valorisation durable de son espace maritime et dans la montée encompétence de ses ressources humaines, de célébrer les marins que l’agence nationale des Affaires maritimes a octroyé des bourses de formation.
●241 matelots chargés de quart à la passerelle ;
●65 mécaniciens chargés de quart à la machine ;
Soit un total de 306 marins sénégalais formés, au pont et à la machine.
» Ce vaste programme de formations maritimes dont l’objectif principal est d’accompagner le processus demassification de l’emploi maritime trouve sa pertinence dans son contenu modulaire, notamment à travers :
●l’outillage des gens de mer ;
●l’amélioration de leurs connaissances sur la réglementation internationale en matière de navigation etde sécurité maritime ;
●la facilitation de leur insertion à bord des unités opérant Au regard des thématiques abordées durant ces semaines de formation, dans le strict respect des dispositions de la Convention internationale de 1978 sur les normes de formation des gens de mer, de délivrance des brevets et de veille (STCW),nous pouvons etre sur de la valeur de nos recipiendaires » renseigne le ministre de la peche et de l’économie maritime Mme Fatou Diouf
Selon elle » Cette formation constitue egalement un gage du maintien de notre pays sur la Liste blanche de l’Organisation maritime internationale (OMI). visant à doter notre jeunesse des compétences nécessaires à leur embarquement à bord des unités offshore ».
Des engagements appuyés par ceux du DG de l’ANAM, M. Becaye Diop, qui lors de sa prise de parole est revenu sur le sens et les attentes de ces deux formations à l’honneur des marins.
« Je voudrais tout d’abord exprimer ma profonde gratitude à tous les acteurs qui ont contribué à ce projet pilote de formation des marins sénégalais. Grâce à votre engagement, nous avons franchi une étape importante dans le renforcement des compétences de nos compatriotes, leur ouvrant la voie vers des opportunités d’emploi dans le secteur exigeant et stratégique de l’offshore », dit le directeur général de l’ANAM, M. Bécaye Diop.
« Organisées en 2023 et en 2025, ces deux sessions pilotes de formation, qui ont permis d’acquérir des compétences essentielles pour la sécurité et la performance en mer, ont pour fondements les standards internationaux du Code STCW. Elles ont été renforcées par l’apprentissage de la langue anglaise.
La deuxième session de 2025 a été articulée autour de deux volets majeurs : la passerelle et la machine, avec des modules couvrant la gouverne du navire, la tenue de quart, la veille visuelle et auditive, la gestion des urgences ainsi que la maîtrise des systèmes électriques et des chaudières.
A travers l’octroi de bourses d’études offertes par l’ANAM, elle a permis l’enrôlement de », poursuit il
-241 matelots chargés de quart à la passerelle ;
-65 mécaniciens chargés de quart à la machine.
Soit un total de 306 marins sénégalais formés au pont et à la machine, tout celà dans le but d’aller plus loin, bâtir un écosystème maritime solide et durable, capable de hisser le Sénégal au rang des nations maritimes compétitives.
La cérémonie a été plein de solennité, de remerciements mais aussi de revendications de la part des recipiendaires qui appelaient la tutelle à se pencher sur certains de besoins qui empêchent de bien faire le travail.
Par la voix de leur porte parole du jour Mme Romelie rose marie chambaz, ces mots ont apparu plus que réconfortant devant l’assemblée.
» Nous souhaitons d’abord dire merci à l’État , à l’ANAM et à tous les partenaires qui ont rendu cette formation possible. Grace à votre soutien, des marins ont pu se former , améliorer leurs compétences et mieux répondre aux exigences du travail en mer. Cette formation contribue à la sécurité des navires et à la bonne marche des activités maritimes.
Vous nous avez transmis des connaissances utiles , mais aussi des valeurs essentielles et indispensable dans la vie en mer comme la discipline , le sens des responsabilité, le respect du métier mais aussi le plus important le travail d’équipe. Cette cérémonie nous va droit au cœur et nous rassure. Oui , cela nous rassure pour su que nos autorités ont compris les véritables défis. Ces certifications nous ouvrent les portes pour travailler dans l’offshore et le commerce maritime. Et qui dit Offshore dit milieu marin.
Cependant , en ce moment de fierté, nous souhaitons exprimer un cri de cœur , avec respect et humilité.De nombreux marins souhaitent poursuivre leur parcours professionnelles et accéder à des niveaux superviseurs de qualifications . Or ils sont confrontés à des réalités difficiles : des temps de navigation très long à valider , des difficultés à embarquer et un accès très limité aux stages après l’obtention de certains diplômes à titre d’exemple certains parcours spécialisés somme celui de mécanicien 200KW , illustrent bien ces défis.
●Reste maintenant l’autre défi de l’embarquement de ces marins certifiés dans l’offshore et les bateaux de commerces. Pour preuve une grande majorité de ces marins qui ont suivi ces formations n’est pas insérée.
●Le taux d’insertion et de moins de 5 % . Notre offshore est essentiellement occupé par des étranger. L’on nous dit qu’il faut l’anglais à la plateforme Sangomar , les brésiliens ne parlent pas l,anglais et trouvent des services d’interprètes. Or le sénégalais est non seulement réceptif mais aussi apte à travailler dans tout type d’environnement.
●Ces obstacles peuvent décourager des marins motivés et ralentir leurs évolutions . Pourtant la volonté d’apprendre est là et le secteur maritime a besoin de personnels bien formés. Nous pensons qu’avec le soutien des autorités, des armateurs et des entreprise , des solutions peuvent etre trouver pour accompagner les marins.
Signature : des armateurs et consignataires , Chers Representants des Syndicats de marins de nouvelle carriére pour les marins à la bonne marche des activités maritimes et le travail d’équipe.supérieurs pour prétendre faire une formation certifiée, des difficultés à embarquer et un accès très limité aux stagesaprès l’obtention de certains diplômesà titre d’exemple certains parcours spécialisés comme celui de mécanicie 200 KW illustrent bien ce défis ne sont ps insérés dans le systéme n est signalé.
