La prestation de serment du président Macky Sall en exergue

Dakarmidi – La cérémonie de prestation de serment du président Macky Sall prévue demain, mardi et les dénonciations de fraude lors de la dernière présidentielle par Barthélémy Dias sont entre autres sujets abordés par les quotidiens parus ce lundi 01 avril.
Au sujet de la prestation de serment de Macky Sall, Le Soleil affiche à sa Une : ‘’Les contours d’un rituel républicain’’. ‘’Un exercice obligatoire et non facultatif. Une forte signification de légitimité’’, écrit le journal qui revient sur l’ambiance des cérémonies de prestation de serment depuis Senghor.
Enquête annonce que 17 chefs d’Etat et de nombreuses délégations ministérielles sont présents à Dakar à l’occasion de cette cérémonie prévue au Centre des expositions du Pôle urbain de Diamniadio. Parmi ces chefs d’Etat, le journal cite Faure Gnassingbé (Togo), Paul Kagamé (Rwanda), Alpha Condé (Guinée), Félix Tshikédi (Congo).
L’As présente ‘’les faits saillants de la manifestation’’. ‘’Le président Macky Sall va jouer sur deux cadences le jour de son investiture. La cérémonie de prestation de serment prévue à Diamniadio où prendront part uniquement les officiels sera marquée par la solennité. Le cachet populaire de la manifestation sera donné à Dakar aux alentours du Palais où le président Macky Sall sera accueilli par les militants de la capitale (….)’’, écrit le journal.
Parlant de cet évènement, Le Quotidien titre : ‘’des témoins hors pairs pour Macky’’. ‘’La cérémonie de prestation de serment du chef de l’Etat pour son second mandat fait l’objet d’un tel engouement que le protocole d’Etat semble dépassé par le nombre de demandes des délégations voulant y assister’’, note le journal qui annonce une vingtaine de chefs d’Etat attendus à Dakar.
Dénonçant toujours une fraude à ’’grande échelle’’ lors de la dernière présidentielle, Barthélémy Dias, proche de Khalifa Sall et membre de la coalition ‘’Idy 2019’’, annonce une plainte contre le ministre de l’Intérieur, le Directeur de l’automatisation du fichier et le directeur général des élections, signale Vox Populi.
’’Le maire de la commune de Sacré-Cœur Mermoz croit mordicus que le régime de Macky Sall a fraudé lors de la dernière présidentielle du 24 février. Lors d’une conférence de presse, Barthélémy Dias a annoncé une plainte contre le ministre de l’Intérieur, le Directeur de l’automatisation du fichier et le directeur général des élections’’, écrit le journal.
Le maire de Sacré-Cœur Mermoz ‘’étale ses preuves sur la fraude et réclame une Commission électorale nationale indépendante (CENI) à la place de la Commission électorale nationale autonome (CENA)’’, ajoute la publication.
Sur le même sujet, note Enquête, ’’Barth démontre un vaste tripatouillage de l’état-civil’’.
’’A travers un audit du fichier électoral rendu public samedi dernier au cours d’une conférence de presse tenue à Dakar, le maire de la commune de Sacré-Cœur Mermoz, Barthélémy Dias, évente un vaste hold-up perpétré, selon lui, par le régime de Macky Sall qui a tout simplement tripatouillé l’état-civil pour gonfler le fichier électoral’’, écrit le journal.
Selon Tribune, ‘’Barth Dias débusque la grande +fraude+’’.
Le Témoin ouvre ses colonnes au Général Cheikh Sène, Haut commandant de la gendarmerie. Le journal rapporte qu’au cours de l’année 2018, les enquêteurs de la gendarmerie territoriale ont établi 7 722 procèdures pour des crimes et délits commis sur le territoire national. Plus de 5 724 kilogrammes de chanvre indien ont été saisis.
Le quotidien Source A sonne l’alerte et annonce que parmi les 93 médicaments interdits ou retirés du marché français, ‘’6 sont commercialisés au Sénégal’’.
Enquête met en exergue l’exploitation minière à Diogo et affiche ’’Les mines des lamentations’’.
’’Riche de ses terres ara bles, de sa population qui naguère vivait décemment du maraîchage et de l’élevage, Diogo est devenu, depuis quelques années, une véritable bombe sociale, économique et environnementale depuis que du zircon, de l’ilménite, du leucoxène et du rutile ont été découverts dans son sous-sol’’, selon le journal.
La publication qui a fait une plongée ‘’dans l’enfer des déplacés’’, écrit : ’’Ils gagnaient des millions grâce à l’agriculture et à l’élevage. Aujourd’hui, ils peinent à rejoindre les deux bouts, dans leur nouveau site de recasement. Dans quelques années, ils craignent le pire’’.