Plaidant pour un encadrement strict des fonds politiques, le Premier ministre Ousmane Sonko a pris soin de distinguer sa position de celle du président Diomaye, tout en affirmant que la suppression n’est pas la solution. « Ils doivent être contrôlés comme en France par exemple », a-t-il déclaré.
Avec 1,77 milliard de ces fonds à la Primature, Sonko assume pleinement l’exigence de redevabilité. Il appelle à ce que ces ressources n’échappent à aucun contrôle et annonce une possible initiative exécutive si les discussions avec la présidence n’aboutissent pas. A l’en croire, la confiance des citoyens en dépend.
Il a par ailleurs manifester son désaccord avec le président Bassirou Diomaye qui a récemment justifié le maintien de ces fonds par le renseignement, les sollicitations nationales, la solidarité internationale, reconnaissant toutefois les enjeux de transparence que ces fonds soulèvent.