L’ambiance était électrique, mardi, au siège de l’Alliance pour la République. Devant un parterre de militants, le porte-parole Seydou Guèye est monté au créneau pour fustiger avec virulence le maintien en détention de Farba Ngom, dénonçant un « acharnement politique » du régime Pastef.
« Hérésie juridique », « justice des vainqueurs », « vendetta » : les mots étaient forts pour qualifier une situation que l’APR juge scandaleuse. Le point central de l’accusation ? Une rupture flagrante d’égalité. « Comment comprendre que deux personnes inculpées pour les mêmes chefs d’accusation soient traitées de manière diamétralement opposée ? », s’est indigné Guèye, après avoir noté la libération du co-accusé Tahirou Sarr.
Dépassant le cas individuel, l’ancien ministre a dressé un réquisitoire contre le pouvoir, y voyant une logique de « haine » et une menace directe pour la démocratie. « Ce n’est plus une affaire judiciaire, c’est de l’acharnement », a-t-il martelé, affirmant que cette « décision honteuse » ébranlait les piliers de la République.
Dans une posture de résistance affirmée, l’APR a qualifié le régime de « totalitaire » et appelé à défendre l’État de droit. Réitérant son soutien total à Farba Ngom, le parti de Macky Sall a exigé sa libération immédiate, transformant une bataille judiciaire en front de lutte politique frontal.

Un commentaire
Ah farba aussi, moni daffa dèff kay….ah…La meilleure du cosmétique, moi j’aime bien Sengarmi