Les femmes pro Khalifa Sall finalement libérées vers 00H : film d’un après midi mouvementé (Images)

Dakarmidi – Tout est bien qui finit bien, elles étaient retenues d’abord au commissariat du Plateau puis menées à la police centrale pour avoir occupé l’avenue de la République hier aux environs de 16h où, elles étaient assises à même la route alors que le cortège du chef de l’Etat devait passer.

Sommées de quitter les lieux à deux reprises par les éléments du commissariat du Plateau, les femmes qui ont opposé leur niet aux injonctions des limiers, ont été arrêtées et conduites illico au commissariat. De là, elles ont été acheminées vers 18H À la police centrale afin que leur sort soit déterminé et le nécessaire fait pour qu’elles soient remises en liberté ou maintenues.

Les minutes d’attente ont été longues, ce qui paraissait passager prend une autre tournure devenant plus sérieux. Les heures passaient, le message véhiculé et les soutiens fusaient de toute part. Les abords du commissariat ont ainsi été spontanément pris d’assaut par les militants et souteneuses du maire Dakar qui même dans ces circonstances ne se lâchaient pas de scander leur slogan du moment le plus usité : « Libérez Khalifa ».

Mais les éléments de la Police qui ne l’entendaient pas de cette oreille ont dispersé la foule au moyen de gaz Lacrymogènes une première fois n’a pas suffi pour ébranler l’engagement et la détermination des militants qui ont vite regagné les lieux après que la fumée a disparu. Les heures passent, 23h s’affichent, les visages se rétrécissent, la rage de combattre laisse place au doute, la foule qui croyait dur comme fer à la libération des femmes devient de plus en plus nombreuses mais aussi plus agaçante pour les policiers.

Les hommes de tenues usent à nouveaux de leurs bombes lacrymogènes cette fois-ci de manière plus audacieuse les obligeant à reculer jusqu’à la Place de l’indépendance loin des alentours du bâtiment, siège de la police. Ce n’est que quelques minutes après cela que la Police vers 00H a décidé de se départir des femmes qui enfin retrouvent les siens loin de la forte mobilisation d’un peu plutôt.

 

 

La Rédaction