Pleurer par crainte d’Allah soubhanou wa ta’ala

Dakarmidi – Quel mérite avons-nous de pleurer par crainte d’Allah, soubhanou wa ta’ala ? 
Rares sont ceux qui à notre époque arrivent encore à pleurer à l’invocation d’Allah soubhanou wa ta’ala, les cœurs ont durci car les péchés font désormais partie du quotidien.

Certaines personnes pleurent lorsqu’elles écoutent des versets du Coran ou des hadiths, mais nous sommes loin d’avoir tous atteint ce degré de piété. 
Quelle en est la raison ? Pourquoi certaines personnes pleurent à l’invocation d’Allah soubhanou wa ta’ala et d’autres non ? 
Concernant la première catégorie, les personnes se sont éloignées des turpitudes de ce monde et espèrent gagner la récompense de l’au-delà, la deuxième catégorie renferme les personnes dont les cœurs se sont éloignés des bonnes œuvres et leur négligence a pris le dessus.
Les uns leur foi s’est raffermie et leurs larmes ont coulé, les autres ont assisté passifs à la dégénérescence de la morale et leurs larmes se sont taries par dureté après avoir perdu les caractéristiques des gens pieux.

Allah (Glorifié et Exalté soit-Il) a dit : «  Et ils tombent sur le menton, pleurant, et cela augmente leur humilité ». (Coran 17:109).

D’après Anas ibn Malik, le Messager d’Allah (sallAllahou ’alayhi wa salam) a dit : «  Si vous saviez ce que je sais vous pleureriez beaucoup et vous ririez moins  ». (Boukhari et Mouslim).

Abou Hourayra (qu’Allah l’agrée) rapporte que Le Messager d’Allah (sallAllahou ’alayhi wa salam) a dit : «  L’homme qui pleure par crainte d’Allah n’ira pas en enfer. Son entrée y est autant impossible que le retour du lait dans la pie de la vache, une fois traite. La poussière du chemin d’Allah et la fumée de l’enfer ne pourront jamais se mélanger  ». (Rapporté par Tirmidhi).

Abou Oumama, Soudai ben Ajlan Al-Bahili (qu’Allah l’agrée) rapporte que le Prophète (sallAllahou ’alayhi wa salam) a dit : «  Rien n’est plus aimable à Allah exalté que deux “gouttes” et deux “traces” : une goutte de larme qui s’écoule de la crainte d’Allah, et une goutte de sang versée [en combattant] dans le chemin d’Allah ; Quand aux deux traces : une laissée après le combat dans le chemin d’Allah, et une autre dans l’accomplissement de l’un des rites prescrits par Allah exalté  ». (Rapporté par Tirmidhi).

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