Aujourd’hui j’ai parachevé pour vous votre religion, j’ai complété mon bienfait sur vous et j’ai agrée pour vous l’islam comme religion

Le Prophète Muhammad saws

Dakarmidi- Allah a dit dans la sourate Maida n°5 verset 3:
« Aujourd’hui j’ai parachevé pour vous votre religion, j’ai complété mon bienfait sur vous et j’ai agrée pour vous l’islam comme religion ».

L’imam Malik Ibn Anas (mort en 179) a dit: « Celui qui innove une innovation dans l’islam et voit qu’elle est bonne a certes prétendu que Mohamed (que la prière d’Allah et Son salut soient sur lui) a trahit le message de la prophétie car Allah a dit: Aujourd’hui j’ai parachevé pour vous votre religion, j’ai complété mon bienfait sur vous et j’ai agrée pour vous l’islam comme religion ».
(Al I’tisam de l’imam Chatibi 1/28)

Allah a dit dans la sourate Choura n°42 verset 21:
« Ou bien auraient-ils des associés qui auraient établi pour eux des lois religieuses qu’Allah n’a jamais permises? »,

D’après Al Irbad Ibn Sariya (qu’Allah l’agrée), le Prophète (que la prière d’Allah et Son salut soient sur lui) nous a fait une exhortation éloquente qui a fait frémir nos coeurs et qui a fait pleurer nos yeux.
Nous avons dit: Ô messager d’Allah, c’est comme si il s’agissait de l’exhortation de celui qui fait ses adieux, donne nous donc des conseils.
Le Prophète (que la prière d’Allah et Son salut soient sur lui) a dit: «Je vous conseille la crainte d’Allah, d’écouter et d’obéir même si un esclave abbyssin prend de force le pouvoir sur vous.
Et certes celui d’entre vous qui va vivre va assister à beaucoup de divergences, ainsi accrochez vous à ma sounna et à la sounna des califes droits et biens guidés après moi.
Et prenez garde aux chose nouvelles, car certes toute chose nouvelle est une innovation et toute innovation est égarement ».

(Rapporté par Abou Daoud n°4607 et authentifié par Cheikh Albani dans sa correction de Sounan Abi Daoud)

D’après Anas (qu’Allah l’agrée), le Prophète (que la prière d’Allah et son salut soit sur lui) a dit: « Certes Allah a voilé le repentir de tout innovateur jusqu’à ce qu’il délaisse son innovation ».

(Rapporté par Tabarani et authentifié par Cheikh Albani dans Sahih Targhib n°54)