Monsieur le président de Pastef, arrêtez vos chiens de garde hyper-excités sur les réseaux sociaux

Dakarmidi – Monsieur le président du Parti Pastef « Les Patriotes » !

Depuis quand est – ce un tort dans ce pays d’avoir l’audace et la volonté sous jacente d’afficher sa foi en ses propres capacités pour affirmer de saines ambitions politiques avec un bon programme de gouvernement comme panel de solutions pour prétendre à la haute fonction de 1er magistrat de la République en voulant diriger ce pays avec une main de maître comme vous et votre allié naturel qu’aurait pu être Monsieur Bougane Guèye Dany?

À présent, par la faute de vos spin-doctors de salon et courtisans affidés acolytes, fieffés Pitt bull – que dis-je, vos « chiens de garde » hyper excités sur les réseaux sociaux – la sainte alliance dessinée entre vous et lui s’arrête là parce qu’ils le veulent et nous réclament de mettre fin à une alliance qui n’en sera jamais une. Répondant ainsi au vœu des adversaires objectifs qui n’auraient qu’intérêt à casser cette sainte alliance de Khar Yalla (de circonstance ?) que vous ne faites rien non plus pour sauver, chaque jour qui passe avec son lot de vaines disputailleries étalées dans la presse.

Vous n’êtes pas sans savoir qui ils attaquent, entre autres, quand ils déversent leur bile et parfois même insultent gratuitement d’honorables citoyens en se permettant de s’ériger en donneur de leçons. Vous les nommez «partenaires», mais en réalité ils sont une épine à vos pieds qui ne s’empêcheront pas de vous mordre quand il le faudra en bons « chiens de garde » qu’ils sont.

Monsieur Sonko ! Vous n’êtes pas sans savoir qu’en politique, toute l’affaire est d’abord question d’un bon gentleman agreement entre gens bien pensants et soucieux du devenir de cette République et du sort des populations de ce pays. Or que constate-t-on ? Des coups bas à n’en plus finir, des crocs en jambe persistants, des maillots tirés dans le dos, des culottes saisies : une affaire de gros lâches. Et c’est à leur sujet que je m’entretiens avec vous comme ça, ne supportant pas les entorses aux accords de gentleman agreement par-dessus tout.

Vous avez annoncé la couleur, dans votre discours lors de votre « one man show » à la place Nation (ex Obélisque), en affirmant que vous voulez combattre le système et que vous vous positionnez comme étant le candidat de la rupture réelle. Vraiment ? Alors agissez comme tel, en bon gentleman et je vous applaudirai.

Mais avant, laissez moi vous dire, M. le président de Pastef « Les Patriotes », que votre parti part en couille puisque vous-même vous laissez libre cours à vos zélés militants ou followers passionnés et le soin de perpétrer des attaques crypto personnelles qui volent bas et tirent en dessous de la ceinture, notamment quand il s’agit d’un potentiel allié à l’image de Monsieur Bougane Guèye Dany, qu’on s’empresserait vite de transformer un redoutable concurrent pour mieux l’écarter de ceux qui peuvent menacer votre suprématie dans l’opinion publique auprès de qui vous croyez être si bien aimé par le peuple et de façon récurrente à chaque sortie, à chaque démarche de dénonciation systématique ou de révélation polémique. Je signale, pas à l’encontre de M. Bougane Guèye Dany seulement… Mais tous les autres candidats à la candidature semblent être effacés du tableau de la présidentielle qui vient par vos acolytes qui ne respirent que par vous et refusent à d’autres leur part d’oxygène pour respirer au nom de leur icône portée effigie.

En effet, il est facile de constater qu’il ne se passe pas un jour sans qu’un de vos spin doctors et autres « chiens de garde » ne noircissent le tableau d’autres candidats à travers la presse en ligne et ne s’adonnent à des attaques personnelles et des insultes de bas étages qui n’en racontent mais à des gens, lecteurs internautes qui exècrent raisonnablement tout mensonge venant de ce lot et sur le compte de Bougane ou d’un autre.

Ce n’est pas bien grave qu’ils le traitent de tous les noms d’oiseaux, pour lui, à ses yeux, lui qui en a vu pire, entendu d’autres et d’autres encore… Mais dire qu’«il est un vendu» ou qu’«il roule pour Macky» c’est comme le gendarme-voleur (ou l’Inspecteur des impôts) qui crie lui-même au voleur, si vous suivez bien ma pensée. Qui plus que vous, serait plus prêt d’être cofinancé par Macky si cela tenait lieu de vérité ? En tout cas pas lui qui a, au vu et au su de tous, créer toute chose à lui brique après brique, petit à petit jusqu’à arriver à se lancer dans la quête du suffrage universel de l’électeur sénégalais à travers le Mouvement Gueum sa bopp qu’il a créé et ne finance pas. Qu’avons-nous à entendre toutes ces insanités débités par vos spin doctors et Pitt bull qui n’ont plus qu’une cervelle à la place du cerveau, étant béatement assurés de votre élection prophétique à la magistrature suprême lors même que le scrutin n’est pas encore tenu ?

Oui, on l’affabule de beaucoup de nos propres travers, en bons Sénégalais que nous sommes, mais le bonhomme est loin de se prêter à ce nouveau jeu de la nouvelle arnaque en politique pour se laisser intimider et ne plus avoir pour grand dessein d’être justement cet homme de la rupture qu’il se veut, qu’il se dit, qu’il peut être en incarnant nos valeurs les plus enfouies dans la société sénégalaise d’hier et d’aujourd’hui. Et ce n’est pas par défaut de ne pas posséder les moyens destinés à cela, ni la trempe et le tempérament suffisants à cela ; et d’ailleurs qu’il devienne ce 5ème président de la République ou pas, cela ne changerait rien à l’affaire. Pour l’heure il est temps de sonner le tocsin pour la fin de la récréation et la dénonciation de toute alliance entre le candidat du Pastef et celui du Gueum sa bopp si cela ne tenait qu’à moi. Mais j’imagine mon cher Bougane, en bon domu Ndar, ne jamais prendre l’initiative de la rupture d’alliance ou de la trahison de promesse. Cela ne nous ne lui sied pas non plus. Et pourtant il faudra bien y arriver si vos spin doctors et autres Pitt bull continuaient leurs attaques personnelles contre sa personne, ses acquis, ses ambitions, sa famille, sa boîte et ses affaires, au nom de je ne sais quel puritanisme dont ils seraient les hérauts dans cette nation qui foisonnent de bons et mauvais exemples dans tous les domaines d’activité.

Basta ! Stop ! Ça suffat comme ci ! Ça suffit comme ça !

Monsieur le président de Pastef les patriotes ! Dites leur qu’ils n’ont pas le monopole du patriotisme. Dites à spin doctors et autres chiens de garde qu’ils ne sont des patriotes qu’en obéissant à vos ordres, précisément ceux-là qui résultent et qui sont manifestes sur les réseaux sociaux à l’encontre d’estimables personnages. Dites leur encore, qu’il est indigne de leur part de vous prendre en otage et de téléguider toute votre démarche de néophyte en politique comme M. Guèye lui-même. Dites encore à ces chiens de garde qu’ils peuvent s’exprimer librement, avec des mots tordus et des insultes, mais pas de façon imprécise à l’aveuglette ne respectant aucune forme ni aucuns atours à des potentiels alliés ou bons concurrents en face d’autres « mauvais » concurrents que vous-même ne cessez de juger du nombre des incompétents.

Ou alors qu’ils la ferment et cessent de débiter des sornettes sans être vos serpents à sonnettes bien que prenant – la plupart – leurs directives auprès de vous, si on en juge leur dose de subjectivité qui en dit long sur leurs incapacités à vous ressembler, à moins de vous jalouser. Du coup, on ne serait pas étonné de vous voir trahir les principes fondateurs de la bienséance en politique, de l’éthique en somme, que vous prétendez défendre d’âme et de corps. On ne vous en veut non plus pour cela, mais sachez sérier les consignes et les directives que vous leur prescrivez en bon docteur à des têtes fêlées qui pensent avec le ventre plus qu’avec le cœur, laissant leur esprit en jachère comme une coquille vide et vidée de tous son sens pratique qui est praxis et élaboration sur le terrain de la rencontre avec les électeurs, non en aboyeurs chiens de garde pour ameuter foule et masse qui réagiraient ainsi en se pointant dare-dare à la Place Nation sans savoir pourquoi ils sont là pour simplement applaudir le one man show d’un Loup solitaire, puisque en définitive c’est ce qu’ils semblent peindre de vous comme portrait. Ne soyez pas étonnés qu’ils vous trahissent un jour ou l’autre comme ils appellent à se désolidariser de M. Guèye, trahissant votre confiance en celui-ci qui réciproquement vous conserve la même confiance. Parce que tout ce qui n’est pas le produit d’une conviction est péché, dit-on

Effectivement, pour quelqu’un qui se veut vertueux comme vous et lui, on se doit de se démarquer de certains écarts de langage, comportements déviants, appréciation subjective, jugements de valeur etc.

Monsieur Sonko ! S’il vous plaît, de par ma modeste personne, n’accusez pas mon attitude de partisane. Ce que je reproche ici à vous et votre camp c’est de manquer de poigne pour mieux encadrer vos éléments, sinon jamais vous ne serez à la hauteur de vos prétention pour tenir en laisse des chiens de garde qui finiront bien par vous mordre et vous mettre en mal avec le voisinage politique dans une certaine identité oppositionnelle sans couleur dès lors que le gentleman agreement est dévoyé par ces soi-disant partenaires, alliés, aficionados, spin doctors, affidés partisans et Pitt bull chiens méchants.

L’histoire a toujours montré qu’on peut parfois réussir d’un coup de maître ce qui n’était au départ qu’un coup d’essai. Et ils sont nombreux nos candidats à la candidature comme vous qui sont à ce stade de l’engagement en politique, de surcroît une prime participation à une élection présidentielle. Peut-on reprocher à Bougane d’avoir ce profil de présidentiable et cette baraka de futur président pour se lancer dans la pêche aux voix des électeurs et électrices sénégalais ? Un militant sincère de Pastef dirait bon on n’a pas ce droit. Un acolyte soutien illettré chien de garde dirait oui, car trop de sérieux candidat pour faire partir Macky Sall n’est pas bien vu par eux. Alors question : obéir ou trahir, lequel de vos fanatiques suivrez vos conseils pour vous conserver votre place en pole position de la course vers l’élection présidentielle sans graves incidences négatives ? Allez savoir ! Ce ne sera sûrement pas M. Guèye à qui, les engagés volontaires dans son mouvement Gueum sa bopp, n’ont rien à lui demander, ni à lui imposer, travaillant main dans la main avec chacun, chacune, pour toutes choses sur lesquelles il sait leur demander leur avis et apprendre à ne jamais décider seul comme vous semblez le faire ; à moins que ce ne soient vos spin doctors qui ont la haute main sur votre parcours politique.

Monsieur le futur candidat autoproclamé à la candidature pour l’élection présidentielle de février 2019 !

En dénonçant un certain nombre de choses dans votre livre, vous avez l’attitude d’un médecin qui accuse son malade de s’être fait contaminer au lieu de chercher avec honnêteté à le guérir et le remettre d’aplomb, sur pied en somme. Mais non, vous refugiez derrière une campagne diabolique de dépersonnalisation à l’encontre de Bougane pour assister à l’échec, en un plan savamment organisé, de sa candidature portée par un regroupement politique dénommé Gueum sa bopp. Et je me fais ici le devoir de prendre le peuple sénégalais à témoin, car l’Histoire sera juge entre vous et lui au cas où les choses tourneraient au vinaigre avec leurs lots de frustrations et de regrets d’avoir eu à se connaître et à animer sur une même estrade une même conférence d’initialisation à la politique politicienne que vos contempteurs dénient à tout homme sauf à vous, qui serait le candidat le plus remplis de ces belles valeurs de notre nation que nous voulons tous restaurer et pouvoir être en mesure de défendre programme politique une fois au pouvoir pour former un gouvernement et diriger avec une majorité parlementaire issue des urnes une fois la treizième législature dissoute.

En cela, je crois à l’heure qui viendrait inéluctablement pour des vraies et réelles recompositions politiques macro au sens large du terme. Pourquoi donc se presser ? Et où courent-ils tous comme ça croyant vous rendre service, or desservant votre cause, qui est l’observance des valeurs éthiques en politiques ?

À l’heure où je couche ces mots, faibles expressions d’une désopilante constatation, notre candidat Bougane Guèye Dany est à des centaines de kilomètres de Dakar, sur le terrain –toujours- parcourant villes et en campagnes des localités du pays pour l’écoute des populations et l’enregistrement de leurs doléances en vue de leur satisfaction une fois la présidentielle dans la poche. Il n’est pas là avec ses boys & girls à s’en prendre constamment à tel ou tel autre candidat, légitime Sénégalais, compté du nombre des candidats à la candidature. Notre bon homme continue son petit bonhomme de chemin dans le Sénégal profond.

Et même si les sondages le placerait en pôle position en vous supplantant, pour la victoire finale, ce n’est pas faute d’avoir mis en place une task force pour être en fin de compte celui qui passerait haut la main dès le premier tour, ou tout au plus au second tour avec des reports de voix automatiques. Ce que semblent omettre vos artisans et c’est ce qui me dérange au fond : ce calcul à courte vue qui ignore tout des lendemains qui chanteraient ou qui feront déchanter certains –nombreux- parmi eux.

Bougane Guèye Dany serait aujourd’hui l’homme à abattre, on ne serait pas étonner que les snippers recrutés à cet effet ne proviennent du lot des partisans d’Ousmane Sonko pour bien cacher le fait coupable de la trahison publique. Bougane a de l’expérience dans les affaires et renforcent quotidiennement ses compétences pour la fonction suprême visée. En cela, il n’est pas un théoricien de m’estime de soi seulement, mais un penseur de l’économie solidaire comme modèle économétrique pur qui irait bien avec nos réalités sociologiques vécues au présent. En témoigne son building capacity à travers le holding groupe Boygues corporation.

Évidemment, cette surréalité dérange vos spin doctors à l’analyse des choix comparatifs. À un tel point qu’ils en viennent à en perdre la raison, ne sachant la garder, si ce n’est pour ne rien avoir ni pouvoir à dire désormais : bec fermé, bouche bée, on dirait.

Aussi, nous n’accepterons plus ces attaques d’où qu’elles viennent et où elles se manifestent avec rudesse pendant que vous n’agissez pas en sens contraire pour les désavouer ou les retenir. S’il vous plaît, encore un peu d’effort, et vous réussirez à leur mettre une muselière en sachant bien les tenir en laisse. Ou bien ne vous étonnez pas de notre réaction chaque fois de besoin, car nous saurons riposter toujours de manière efficace, plus ou moins virulente, c’est selon, et ne lésinerons devant aucun moyen intellectuel à notre disposition. Ne nous minimisez pas comme ils tendent à tourner en dérision notre « incapacité » (relative) à nuire à une mouche, n’étant pas méchants nous-mêmes.

À présent, tout est clair : nous savons désormais qui se cache derrière chaque personnage dans ce pays, qui est qui et qui peut être contre qui. Il est admis qu’on peut tromper une partie du peuple une partie du temps, mais pas tout le peuple tout le temps. Les gens au Sénégal, s’en laissent beaucoup conter, mais ne sont jamais dupes quand on croit les tromper, les berner, les rouler dans la farine. Un moment ou un autre ils réagiront en fonction des circonstances, c’est leur sens du Kersa, du Jom et duMuñ.

Alors mon frère et ami président des « patriotes », rattrapez-les, retenez-les, ressaisissez-vous, vous aussi, avant qu’il ne soit trop tard pour tout le monde. Ouvrez les yeux et dessillez-les, et vous ne vous en porterez que bien mieux devant l’électeur sénégalais. Constatez par vous-même : ne guidez-vous pas vos fidèles tel un prophète barbu, sous un regard dédain du mur dans lequel vous foncez tout droit comme si c’était par là que se trouve l’issue, la porte de sortie de crise, le bout du tunnel ? Laissez donc aussi le soin à Bougane de foncer tête baissée tel un buffle et de faire sauter le système tout entier, au cas où vos compétences seraient limitées à cette fin.

À vous votre voie sur laquelle vous cheminez, à lui cette voie sur laquelle il se trouve. Sans rancune, poursuivez votre chemin et laissez lui et les autres poursuivre leur destin en politique. Le vôtre, malheureusement, n’est pas d’être assassiné comme une militante de votre camp, malgré son indéniable engagement à vos côtés. Mais lui, par la beauté de ses réalisations, et les mots splendides des autres qu’il aime tant (dont les vôtres), saura où mener la barque senegalensis à bon port, car sachant où il va. Malcolm X disait ainsi vrai : celui qui ne sait pas où il va risque de ne jamais arriver à bon port, quel que soit la superbe bagnole qu’il possède appelée Pastef « Les Patriotes ». Gueum sa bopp a ainsi su montrer quand on veut on peut, car «vouloir c’est pouvoir, et nous luttons pour notre idéal : la renaissance politique au Sénégal dans la quête de soi, la confiance en soi, l’amour de soi, l’estime de soi : Gueum sa bopp. Oui, et alors ? Parce qu’on le veut, qu’on l’exige, qu’on l’ordonne et qu’on doit faire en sorte que notre volonté tienne lieu de loi. Pour ne plus avoir à nous reprocher notre sous-développement ou à l’imputer aux autres nations à qui notre marché est ouvert comme notre diplomatie doit être encore plus inclusive sur le plan africain. Un bon leader sait commander, un mauvais héros manque d’autorité sur ses troupes. Là est la fermeté et l’honnêteté qui caractérisent M. Bougane Guèye Dany, un homme respectable qui n’a pas besoin qu’une opinion soit émise par l’autorité d’un nom respectable pour se mettre à le suivre comme tous ces affidés à vous devenus partisans spin doctors et chiens de garde. Mais encore, faut-il que cette opinion soit conforme à la vérité ? Si on ne peut s’exprimer en toute véracité dans ce pays, il ne faut plus discourir sur des programmes et des livres solutions aux électeurs sénégalais.

À bon entendeur salut !

Fraternellement

Papa Makhtar Diallo auteur du livre « je m’indigne donc je suis » et co-auteur de l’ouvrage collectif  » Sen Njaxas «

La rédaction