Lettre commune envoyée au Secrétaire général des Nations Unies pour arrêter les violations des droits de l’homme et l’oppression religieuse en Corée du Sud

Dakarmidi  – Le 10 août, 155 groupes de jeunesse avec 1 million de membres de 62 pays du monde entier ont envoyé une
lettre commune au Secrétaire général des Nations Unies António Guterres et aux affiliés de l’ONU, y compris le
Bureau pour la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA) et le Bureau du Haut Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (OHCHR).

La lettre commune contenait une requête pour des recommandations pour arrêter la discrimination contre  l’Église de Shincheonji, une nouvelle dénomination chrétienne dont le siège se trouve en Corée du Sud, et une organisation affiliée à l’ECOSOC de l’ONU nommée Culture céleste, Paix mondiale et Restauration de la Lumière (HWPL).

Le représentant de cette lettre, le directeur et fondateur de FREE WATCH AFGHANISTAN, Mobeenullah Aimaq, a dit qu’il s’est mis d’accord avec les inquiétudes de l’ONU au sujet de la persécution des minorités et des groupes vulnérables aussi bien que les violations des droits de l’homme qui continuent de se produire dans le contexte de la lutte contre le coronavirus. Pour résoudre ce problème, il a proposé une lettre commune aux
jeunes gens du monde entier pour faire appel à la communauté internationale.
Il a instamment demandé que le gouvernement coréen devrait faire tomber les poursuites de l’Église de Shincheonji et HWPL en Corée du Sud. « Les poursuites de l’Église de Shincheonji et HWPL doivent être immédiatement arrêtées afin que la réputation internationale du gouvernement, connue comme défenseur de la
paix dans le monde, sera sauvée », a-t-il ajouté.

Dans la lettre, ils ont rapporté plusieurs actes de discrimination injuste et d’oppression du gouvernement
coréen et des médias contre ces organisations en citant les préoccupations du Secrétaire général de l’ONU
concernant les « effets disproportionnés sur certaines communautés, la montée du discours de haine, et le ciblage des groupes vulnérables ».

Selon le rapport, il y a eu plus de 5 500 cas de violations des droits de l’homme de membres de l’Église de Shincheonji pendant cette période de la pandémie actuelle. Parmi les cas est inclue la mort des deux membres féminins dans des circonstances suspectes. Beaucoup de ces victimes sont de jeunes gens prometteurs qui sont maintenant confrontés à une discrimination accrue dans les lieux de travail et les établissements scolaires, à la
violence au foyer et même à la déprogrammation forcée.

La lettre souligne que les membres de l’Église de Shincheonji sont également des victimes qui ont malheureusement été infectées par le virus bien qu’ils aient suivi les directives du gouvernement concernant la pandémie.

D’ailleurs, cette enquête en détention sans précédent contre le président Man Hee Lee âgé de 89 ans de l’Église de Shincheonji et d’HWPL a été récemment déterminée. Les chartes de ces deux groupes ont été
révoquées par le gouvernement et ils ont fait l’objet d’enquêtes fiscales rigoureuses. Ceux qui occupent des postes de direction au sein de ces organisations ont également été placés en détention pour interrogatoire.

Dans une colonne du Korea Times intitulée « Une secte impopulaire peut-elle espérer la justice ? », Michael Breen, PDG de Insight Communications, a appelé l’enquête en cours sur l’Église de Shincheonji une « chasse aux sorcières » en disant que Shincheonji est une cible facile pour les politiciens et d’autres qui commentent en
public puisqu’elle est impopulaire.
Dans la lettre commune, ils ont exhorté à mettre un terme aux cas de répression des droits de l’homme et de répression sociale et religieuse, comme ceux qui se produisent en Corée du Sud, afin de trouver des « solutions plus efficaces et inclusives pour l’urgence d’aujourd’hui et le recouvrement de demain ».