COVID-19: CES MÉTIERS QUI VONT DISPARAÎTRE, CEUX QUE DOIVENT CHOISIR VOS ENFANTS

Plus rien ne sera et n’est déjà plus comme avant. Le Covid 19 est venu bouleverser les habitudes. Et le monde va subir une transformation radicale de l’économie du travail. Il a déjà commencé à changer. Des emplois sont menacés. Il s’agit par exemple d’emplois de banque, des conseils clientèles artificiels, des vigiles à l’entrée, des comptables.

 

De la même façon que les puisatiers (creuseurs de puits) porteurs d’eau ont disparu quand l’eau courante est arrivée, de nombreux métiers techniques vont disparaître. C’est le cas de très peu de métiers de la santé : radiologues, dentistes que les appareils remplacent facilement. Avec le télétravail, l’on est confronté à l’inutilité de certaines choses qui avant janvier seulement paraissaient indispensables. Chez les journalistes, ce sont les rédactions avec siège, bureau, ordinateur etc. Aujourd’hui, depuis la maison et rien qu’avec les portables les lanceurs d’alerte, blogueurs et autres traiteurs d’informations en instantané sont plus prisés que les journalistes que le talent de vérification et de recoupement de l’info transforme en tortue, si ce n’est en escargot. Beaucoup d’autres secteurs vont muter et leurs travailleurs vont devenir complémentaires des habitudes nouvelles acquises depuis le Covid 19. Un certain nombre de professions devraient sortir valorisées socialement et même financièrement, notamment les soignants et les professions au front. Au front, où se vit une situation inédite, où il est question de mort. Ce qui va conduire à valoriser tous les métiers de prévention et anticipation portés par ceux du numérique car nous avons été surpris. Tous surpris y compris les Etats nantis.

Pour le transport, on a déjà vu circuler dans la ville les « deux roues » pour porter la nourriture ou des urgences. Voici désormais le restaurateur ou vendeurs d’autres produits en mutualisation d’effort avec le transporteur/livreur.

Le Médecin et son bras droit l’infirmier. Le journaliste, l’agent de salubrité, le policier, les forces de l’ordre sont en première ligne.

Dès que survient un rhume, une fièvre, une migraine, un mal de gorge, une toux (n’en parlons pas). On cherche partout le médecin. Donc, qui de mieux placé que ce professionnel pour analyser et déterminer les symptômes causés par une maladie ? Avec un nombre incalculable d’arrivées de personnes malades chaque jour, le médecin déploie tous ses efforts afin de subvenir aux besoins de la population. Accompagné de l’infirmier, ils sont les premiers sur la ligne de front dans cette guerre sanitaire

L’agent de salubrité (ramasseur de poubelles), également appelé éboueur, passe la journée à ramasser les déchets et à vider les poubelles publiques et privées. Grâce à lui, la voie est propre et le virus ne se propage plus facilement. Néanmoins, faute de protection suffisante, le ramasseur de poubelles n’est pas à l’abri d’une contamination, étant donné qu’il est en contact permanent avec des déchets infectés.

Le journaliste est essentiel qui permet aux populations de se tenir informées de l’évolution de la situation exceptionnelle que traverse le monde entier. Toutes les informations sont transmises par le journaliste, qui court également de gros risques lorsqu’il effectue son travail. Certains d’entre nous sont allés, aux temps chauds au contact de Chinois et d’Américains pour crédibiliser des reportages. Conseils, informations, incendie, évacuation ou encore témoignages, les bloggeurs sont mobilisés partout au Sénégal pour couvrir cette crise du Coronavirus.

Le policier veille à ce que les mesures de sécurité soient respectées. Pendant la crise du coronavirus, il est les yeux et les oreilles du gouvernement, qui le sollicite afin de faire respecter au mieux le couvre-feu et le port de masque devenu obligatoire. Il va jusqu’à chicoter tous ceux qui ne respecteraient pas les règles imposées par l’État.

Et demain le Sénégal ?

Il nous faut une cellule prospective à l’éducation nationale ou à l’enseignement superieur qui réfléchisse.