Ce, 27 décembre 2025, comme a l’accoutumé, Le Syndicat Autonome de l’enseignement Moyen et secondaire du Sénégal( SAEMSS), a tenu une rencontre au Sénégal/ japon institut dans le cadre de l’évaluation de feuille de route syndical 2025-2026.
Selon son secrétaire général National M. Elhadj Malick Youm » Cette rencontre de concertation se fait suite aux vacances observées du premier trimestre pour procéder à la mise en œuvre de cette feuille de route.
Il s’agissait dans le cadre de la réunion de:
• Passer en revue toutes les actions au niveau de la feuille de route annuelle et ces actions tourneront autour de l’évaluation du combat qui a été porté sur le plan syndical par l’organisation pour essentiel lapire du pression sociale;
• D’aller dans le sens de l’évaluation de latitude du gouvernement qui est aujourd’hui une attitude inquiétante de par l’absence de solution par rapport aux questions nodales qui sont posées dans tous les secteurs d’activités plus particulièrement le secteur de l’éducation;
• D’aller dans le sens d’apprécier ces menaces et ces provocations que nous avons senti dans le discours du gouvernement notamment lors du passage du premier ministre à l’assemblée nationale, qui nous a dit que le gouvernement ne peut rien faire par rapport à la prise en charge des préoccupations et que d’autre part aussi l’autre offre qui vient du gouvernement n’est autre qu’un bras de fer;
• Des centaines d’enseignants qui attendent dont l’avenir est hypothéqué par la formation;
• Un pays où il est compté 7mil abris provisoire
Et, ce plan les mouvements syndicales sont prêts à engager le bras de fer en prenant des décisions allant dans le sens de leur montre qu’après avoir assuré à la contribution de haute facture pour la survenue de la 3ème alternance politique au Sénégal mais les enseignants sont pas prêts à etre les dindons de la farce.
Nous allons assurer convenablement notre rôle pour montre que ce pays a été construit par tous les corps d’enseignants depuis les indépendances jusqu’à aujourd’hui.
C’est sur ce plan là que nous continuerons à résister, à montre qu’il n’a point de développement économique dans un pays sans le progrès social et la vocation naturelle des mouvements syndicales c’est d’exiger de ce gouvernement qu’on mette l’école au cœur des politiques publiques car aujourd’hui ces dernières ne pourront jamais prospère si l’école n’est pas installée au cœur de ces actions.
Et, malheureusement le constat est que ces politiques qui sont instaurées sont itopiques basées sur l’avenir. On nous parle tout temps d’IA, de formation numérique dans un pays où on a pas encore réglé les fondamentaux pour qu’il est une école de la réussite.
Cependant pour résoudre tout ce désordre nous dit M. Youm il faudra procéder au recentrage politico-educatif vers reel, le présent avant d’envisager et c’est pourquoi ce conclave sera un qui aboutira à la prise de décision forte pour corser le combat apres les plans d’actions qui ont été lancé au mois d’octobre et novembre passé ».
