Wade et Khalifa Sall: les pions de l’opposition pour battre Macky

Dakarmidi – L’opposition sénégalaise, n’est pas encore disposée à faire du « Wattu ». Abdoul Mbaye, Idrissa Seck, Malick Gackou et les autres sont loin du « manko » pour le Sénégal. A quelques encablures des élections législatives le contre-régime peine à avoir un vrai leader pour faire face à la coalition présidentielle « benno bokk yakaar ».

Le secrétaire à la vie politique du parti socialiste sénégalais (Ps), Khalifa Sall, en prison pour détournement de deniers publics et l’ancien Président du Sénégal Abdoulaye Wade, semblent être les roues de secours d’une opposition en manque de repères pour tirer sur la cible Macky, tous les deux étant loin de la maison.

Lundi passé, les membres de cette opposition nous avaient gratifié d’un défilé politique riche en suspens à Rebeuss. Avant ce jour nous avons été témoins de multiples sorties de responsables  de cette même opposition qui mettaient et continuent de mettre, au devant de leurs discours Khalifa Sall.

L’homme est devenu en effet la victime mais aussi, l’arme fatale  pour faire face au président de l’Alliance Pour la République (Apr). Le maire de Dakar, est même désigné par certains de ses paires, pour être tête de la probable liste commune, lors des  élections législatives du 30 juillet 2017. Khalifa depuis Rebeuss, tient ainsi le volant et devra choisir la bonne direction. Des messages du Secrétaire Général du parti démocratique sénégalais (Pds) sont aussi soulevés.

Gorgui, depuis Paris, travail au regroupement des adversaires de Macky Sall, son ancien lieutenant. Abdoulaye Wade, l’autre pion de Idrissa et ses amis pour faire face à l’ennemi commun déclare « il n’y a aucune disposition qui peut m’empêcher d’être dans une liste électorale et d’en être la tête. Si ma présence dans une liste peut aider moralement je suis disponible ». Là, le « Pape du sopi » donne son « Ok ». « Alea jacta est » pour l’opposition.

Le débat s’anime autour de cette question mais une chose est aujourd’hui sûre, au Sénégal, ce sont les coalitions qui gagnent. Si les partis de l’opposition font l’erreur d’aller aux législatives en rangs dispersés , ils dormiront avec une grande défaite au soir du 30 juillet 2017.

La Rédaction