«J’étais en danger de mort, il me restait une semaine à vivre», Pierre Ménès évoque sa double greffe

Dakarmidi – Pierre Ménès est sur le long chemin de la rééducation. Opéré début décembre d’une double greffe rein et foie, le consultant de Canal+ et voix du foot en France se repose, chez lui, auprès de sa compagne Mélissa. Dans une interview donnée au journaliste Alexandre Delperier sur Yahoo Sports, Ménès raconte son quotidien : « Chaque jour est un progrès. Le plus dur pour moi aujourd’hui, c’est de réapprendre à marcher. J’ai un kiné qui vient chaque jour chez moi pour me faire travailler. Je fais des exercices tout seul. Puis il y a mon fils qui vient me faire bosser aussi. Je suis super motivé et je suis concentré là-dessus, sur le fait de pouvoir à nouveau être autonome et me lever tout seul. Je n’arrive pas encore à me lever du canapé mais ça doit être une question de jours maintenant. ».

 

Pierre Ménès est sur le long chemin de la rééducation. Opéré début décembre d’une double greffe rein et foie, le consultant de Canal+ et voix du foot en France se repose, chez lui, auprès de sa compagne Mélissa. Dans une interview donnée au journaliste Alexandre Delperier sur Yahoo Sports, Ménès raconte son quotidien : « Chaque jour est un progrès. Le plus dur pour moi aujourd’hui, c’est de réapprendre à marcher. J’ai un kiné qui vient chaque jour chez moi pour me faire travailler. Je fais des exercices tout seul. Puis il y a mon fils qui vient me faire bosser aussi. Je suis super motivé et je suis concentré là-dessus, sur le fait de pouvoir à nouveau être autonome et me lever tout seul. Je n’arrive pas encore à me lever du canapé mais ça doit être une question de jours maintenant. ».

Menès revient sur l’opération en elle-même. Après être remonté dans la liste pour recevoir le greffe en raison de l’aggravation de son état ( « j’étais premier en Ile-de-France fin novembre »), Ménès a été appelé le 12 décembre à 4 heures du matin.

« Quand je suis je suis arrivé à l’hôpital, je ne sais pas si j’ai perdu connaissance ou si j’ai dormi, explique-t-il. Mais je ne me souviens de rien jusqu’à mon réveil. Quand les médecins m’ont ouvert pour l’opération, c’était vraiment très limite, très, très limite. J’étais en grand danger. En danger de mort quoi. Je pense que le jour où j’ai été greffé, il me restait une semaine à vivre… Je suis tellement plein de gratitude pour la famille de ce donneur qui m’a redonné la vie parce que j’allais mourir. »

Désormais en bonne santé mais très affaibli (il a perdu 45 kilos), le consultant espère rapidement revenir au travail. Première étape : marcher. « Le jour où ce sera le cas, et tout seul, je vais recommencer à vivre. Je pourrais sortir un petit peu, reconduire, chose que je ne fais pas depuis le mois de juillet. Voilà, j’ai pleins d’objectifs, de paliers devant moi. Depuis huit jours, je vois que je progresse. Là, ça fait deux jours que je vais marcher dehors. Je fais 40-50 mètres mais c’est déjà un progrès. »

Avant de rêver à un retour sur le plateau du Canal Football Club « avant la fin de la saison ». « Je me suis toujours fixé mi-mars, conclut-il. Il faudra que je voie comment je marche. Si ce n’est pas mi-mars, ce sera début avril ou mi-avril. »