ATTAQUES, EN RÈGLE, D’UN SITE CONTRE LA MINISTRE AMINATA ASSOME DIATTA : L’ULTIME SOUFFLE D’UN SITE, INSULTEUR, À L’AGONIE. (Par Abdoulaye GUEYE)

« Tout Homme qui travaille, qui fait quelque chose, a forcément contre lui ceux qui aimeraient être à sa place pour faire exactement comme lui, ceux qui voudraient faire le contraire la grande armée de gens qui ne font rien ».

Le ministre du commerce et des petites et moyennes entreprises est l’incarnation la plus parfaite de ce dicton. Au moment où tous les efforts et pensées de nos gouvernants sont orientés sur les stratégies à déployer pour limiter les effets néfastes des contrecoups de la pandémie du Covid-19, des nihilistes et autres obscurantistes qui n’ont jamais posé un acte de leur vie essaient de la discréditer non pas par des arguments pertinents pour convaincre mais bien par la délation et le mensonge. C’est à croire qu’au Sénégal, la tendance dangereuse et regrettable veut que l’on adule et exalte les médiocres par l’esprit et des antis modèles par le comportement au moment où les compétents et vertueux sont jetés en pâture.

En dépit du travail remarquable qu’elle abat au Ministre du commerce, madame Aminata Assome Diatta est encore la cible d’une violence verbale inouïe de la part d’un site qui ne mérite pas d’être cité mais qui se reconnaitra. Il est connu de tous les sénégalais car il émerge du lot des sites d’informations qui font la fierté du Sénégal par la pertinence et la crédibilité de leurs informations. Le site en question dont l’administrateur a manifestement un problème avec la réussite de fils émérites du Sénégal est passé maitre dans l’art du dénigrement et de la calomnie par la production d’articles indigestes voire dégueulasses motivés par un chantage déguisé.

Ce ne sont pas tant les attaques contre des ministres, directeurs généraux et autres citoyens modèles qui posent problème car comme l’enseigne une maxime bien de chez, les rutilants véhicules qui sont devant sont le plus souvent la cible de klaxons de ceux qui sont derrière, que la manière lâche avec laquelle il s’y prend pour les attaquer.

Dans un article posté sur le site, symbole le plus achevé de la partie la plus infamante de la presse en ligne, il est attribué au ministère de madame Assome Diatta « de trouver les moyens pour augmenter les prix du riz, et de l’huile » Poursuivant dans son délire satanique, il s’interroge avec un cynisme qui en dit long sur la légèreté de son argumentation et son dessein de nuire : « Comment le Président Sall peut-il accepter que son piètre ministre du commerce se mette à annihiler tous les efforts qu’il mène afin que les sénégalais n’aient pas trop à faire les frais de cette guerre engagée contre le coronavirus ? »

Il n’est nullement besoin de s’attarder sur le français laborieux et alambiqué, indigne d’un élève du primaire, employé par l’auteur de ces propos malveillants ni sur le jeu de mots « Aminata assome les sénégalais », encore que le journalisme n’est pas un jeu mais bien un métier sous-tendu par le triptyque sérieux-noblesse-compétence.

Il n’est pas toutefois superflu de se poser une question : Comment peut-on être si inculte et de mauvaise foi pour dire à haute et intelligible voix avec une légèreté aussi affligeante pour faire croire que le ministère est à l’origine de l’augmentation des prix ? Dans quel pays le ministère du commerce a pour vocation d’augmenter les prix. Qui dépendent beaucoup plus de paramètres et de contingences économiques qu’au désidérata d’une seule personne. Les détracteurs encagoulés de madame Diatta passés maitres dans l’art d’accomplir la sage et nauséeuse besogne de publier des articles commandités par des lâches ont fait tomber le masque.

Une question s’impose dès lors : Comment peut-on être aussi aigri pour proférer des propos aussi malveillants, impertinents et fumistes contre cette forte tête qu’est la ministre A. A Diatta ?

Il faut être un poltron doublé d’un aventurier pour ne pas oser l’attaquer à visage découvert mais il ne saurait en être autrement pour des mercenaires et des terroristes de la plume. Ils gagneraient à savoir que la station de responsabilité confiée à Madame Aminata Assome Diatta ne constitue pas une fin pour elle mais bien un moyen de servir ses compatriotes. Elle n’a pas, non plus, usurpé son ascension fulgurante ni au plan politique ni au plan administratif comme le démontre ce qui suit : Avant d’atterrir à la station ministérielle du commerce en avril 2019, elle était Directrice du commerce extérieur du Sénégal et négociateur en chef du Sénégal dans la mise en place de la zone de libre-échange continental africaine (ZLECA).

Les premiers ministres Aminata Touré et Boun Abdallah Dione ont eu à bénéficier de ses compétences en tant que conseillère technique. L’Enarque de la promotion 2003-2005, filière Commissaire aux enquêtes économiques et diplômée des hautes études en gestion de la politique économique de 2006 à 2008 a été chef du service régional du commerce de Tambacounda, celui de Thiès et de Fatick. Ce brillant parcours atteste que le saut courageux qu’elle a fait sur le terrain politique n’est motivé que par son souci de jouer sa partition dans la prise en charge des préoccupations essentielles de ses sœurs de la Casamance et de tout le Sénégal dans le cadre du mouvement « Andack Assome ».

Par le bais de sa structure, plusieurs milliers de femmes ont mouillé leur maillot pour soutenir le Président Sall lors de la présidentielle de 2019. Enseignement à tirer : Le poste ministériel qu’elle occupe constitue la consécration de son militantisme engagé et de sa compétence avérée.

N’en déplaise à ses détracteurs qui ont cru devoir s’attacher les services d’un site aussi débile à l’image de l’article qu’il a posté, Madame Diatta demeure une personne imbue des valeurs cardinales et de compétence lesquelles l’ont propulsée à la station ministérielle du commerce qu’elle est entrain de marquer de son empreinte en lui imprimant une touche novatrice basée sur l’adoption d’une démarche inclusive gage de consensus.

Elle jouit d’une grande estime auprès du citoyen sénégalais lambda par son courage, sa générosité dans l’effort mais aussi et surtout sa compétence. Le venin d’une bouche sanguinolente ne saurait nullement la divertir, l’éclabousser ou écorner son image radieuse. Cette entreprise est plus que vouée à l’échec car aussi pernicieuse et nocive qu’elle puisse être, la bave du crapaud n’atteindra jamais la blanche colombe. Pas plus que des attaques gratuites qui ne sont rien d’autre que l’ultime souffle d’un site, insulteur, à l’agonie et en décrépitude.

Abdoulaye GUEYE
Citoyen sénégalais