Affaire Khalifa Sall : Les élus de « manko » sur le terrain pour la libération du maire de Dakar

Dakarmidi – Jean Paul Diaz, son fils Barthélemy, Héléne Tine, Moussa Tine, Cheikh Gueye et Cheikh Bamba Diéye, unis pour le même combat. Celui de la libération immédiate du maire de Dakar, élu député, parce que de facto, bénéficie de l’immunité parlementaire. Ils ont fait face à la presse, hier mercredi dans l’après- midi.

A les en croire, «depuis la proclamation officielle par le conseil constitutionnel des résultats des élections législatives, la place de Khalifa Sall n’est plus en prison du moment qu’il est élu député et que le règlement de l’Assemblée nationale est une loi organique». Jean Paul Diaz estime que les propos du ministre de la justice qui avait déclaré que «ce n’est pas le député Khalifa Sall qui a été arrêté, mais c’est le maire Khalifa Sall a été mis en prison parce qu’il avait maille à partir avec la justice», n’ont rien à voir avec le droit, c’est plutôt du juridisme». Pour se faire, le leader du Bcg interpelle le nouveau patron de l’UMS, le magistrat Souleymane Télico. Il lui demande de convoquer son bureau et de plaider pour la libération de Khalifa Sall. Parce que «c’est par un acte de cette nature que l’on pourra parler de l’Indépendance de la magistrature».

En sus, Jean Paul Diaz interpelle également, Me Wade en tant que «doyen d’âge, va présider l’installation de la nouvelle Assemblée et en ce moment, il peut exiger le présence de Khalifa Sall, sans cela la séance ne va pas démarrer».

Pour sa part, Héléne Tine estime que «nous avons affaire à un État qui viole les textes. Le député Khalifa Sall est couvert par son immunité tel qu’évoqué dans les textes de loi. L’État est en train de violer la loi pour ses intérêts personnels».

A leur suite, Cheikh Guéye, Moussa Tine et Cheikh Bamba Dièye, ont tous abondé dans le sens pour la libération immédiate qui est devenu à leurs yeux un otage de Macky Sall.

Barthélemy Diaz invite les foyers religieux à intervenir pour la libération du maire de Dakar. Le face à face avec les journalistes et le début d’une série de compagne pour la libération de Khalifa Sall. D’ailleurs, une plainte sera déposée au niveau international pour violation de la loi.

Igfm