Résidence de Mermoz – Achat massif de conscience : les trois étapes à franchir pour être accepté dans le « Macky »

À Mermoz, le Président Macky Sall est entrain de se rendre compte qu’il a énormément perdu du temps, et il lui sera difficile de rattraper toutes ces erreurs commises. Et cela n’est dû qu’à ces hommes qui tournent autour de lui, Mahmoud Saleh, Maitre Youm, Mbaye Ndiaye, Mor Ngom, Farba Ngom, etc. Ces hommes ont détaché malheureusement le Président de sa sympathie, de sa politesse, de l’amour pour son pays, et l’ont poussé à croire à la violence, à la persécution, à la corruption, à l’achat des consciences, et même à la « dépénalisation » de la transhumance.

Aujourd’hui, dans sa somptueuse résidence à Mermoz, il reçoit toutes les personnes susceptibles de lui apporter des voix, car contrairement à ce qu’on lui faisait croire, le Président est conscient qu’il y a un danger qui guète son fauteuil, ses pouvoirs et son régime. Sous pression, il fait remonter en surface, les mêmes pratiques de Wade en 2012, quand à quelques jours du second tour de l’élection présidentielle, le Palais était devenu marché Sandaga bis, des milliards y étaient distribués, tout ce qui bougeait était considéré comme soutien, même les feuilles mortes qui attendaient un vent passer pour les conduire vers leur dernière demeure. L’histoire n’est qu’une répétition. Aujourd’hui, le Président souffre terriblement, il sait qu’il sera noté ce dimanche par un peuple en colère, qui ne se retrouve plus ni dans sa démarche ni dans sa philosophie. Alors, le coffre installé à Mermoz, dont nous évoquions l’existence il y’a de cela quelques semaines est entrain de se vider.

Les trois étapes à respecter pour être dans les prairies beige marron sont la déclaration de ralliement (1er versement), le meeting de confirmation de son adhésion (2ème versement) et le jour du vote pour recevoir la dernière tranche présenter le lot des quatre autres bulletins de vote choisis (en raison de 10.000f par bulletin). Le Chef de l’Etat a pris la mauvaise direction et au croisement il sera obligé de rencontrer le peuple qui cherche à tout prix à se débarrasser de lui. La rédaction