Rebondissement dans l’affaire de l’infanticide à Liberté 4, Lopy actuellement à Rebeuss accusé, nie être le père du bébé

A.Pb (Ndlr : nom d’emprunt), une nymphe de 17ans, d’apparence calme et timide, est une petite métisse orpheline de père. Elle a arrêté ses études et attendait de rejoindre sa mère qui l’avait laissée sous la garde de sa grand-mère pour émigrer en Europe. A. Mb a fini par filer du mauvais coton en s’acoquinant avec de mauvaises fréquentations.

Les limiers, qui suspectaient l’une des trois femmes qui avaient été convoquées au commissariat, ont pu, avec certitude prouver que l’auteur du délit n’était nul autre que A. Mb, la petite fille de la propriétaire de la maison.

Après 72h passées au poste, la jeune fille a fini par craquer. Elle a d’abord laissé entendre qu’elle avait juste ses règles avant de passer aux aveux et d’affirmer que son amant et auteur de sa grossesse n’était nul autre que le tristement célèbre Assane Malick Lopy. Une auscultation par le gynéco confirmera ce que les enquêteurs soupçonnaient déjà. Le sort de A. Mb est donc scellé mais son entourage immédiat et ses fréquentations font toujours l’objet de suspicion puisque la police recherche activement ses complices.

De sources concordantes, il est évident que A. Mb n’aurait point pu s’octroyer toute seule les médicaments pour l’avortement et accoucher sans assistance. Elle loge désormais au poste de police de Grand Dakar en attendant d’être à nouveau présentée devant le procureur. Du fond de sa cellule elle atteste être l’unique coupable. Quant à ses tuteurs, ils déclarent tous sous serment qu’ils ne sont ni près ni de loin mêlés à cette histoire, laissant la jeune fille seule, face à son destin. Le jeune Lopy tombé tout dernièrement pour intrusion financière affirme avoir eu des relations sexuelles avec elle mais nie être à l’origine de sa grossesse.

L’affaire a donc pris des proportions jusqu’ici insoupçonnées et incroyables puisqu’il est question maintenant de savoir qui était impliqué à cet infanticide et à quel niveau. Nous suivons de près le dossier.

La rédaction