Radioscopie d’une victoire à la Pyrrhus et d’une République en abîme

Trois jours d’attente interminable durant lesquels nos compatriotes ont tout vu des manigances du clan des faussaires de la coalition Benno Bokk Yakaar et de leurs soutiens de taille au sein d’une administration territoriale partisane et clanique. Un premier ministre, Boun Abdallah Dionne et directeur de campagne, tard dans la nuit du 24 Février 2019, annonce la victoire de son mentor Macky Sall dès le premier tour en vue d’indiquer la voie à suivre à la commission nationale de recensement des votes et à préparer l’opinion nationale et internationale à accepter la confiscation de la volonté populaire.
Le bégaiement du magistrat Demba Kandji, révélateur voire annonciateur d’un coup de force sur le dos du peuple sénégalais. Jamais, dans l’histoire de ce pays, nous n’avons vu un homme perdre ses moyens au point de montrer à toute la nation les signes d’une gêne perceptible par le commun des mortels d’une forfaiture ignoble à porter et à défendre au prix de son indignité voire de sa servitude volontaire. Ce jeudi 28 Février 2019 restera à jamais gravé dans l’histoire politique du Sénégal. Cette date est le symbole du renoncement à la probité et au courage du magistrat Demba Kandji et de ses acolytes de la commission nationale de recensement des votes.
Aucun citoyen honnête et de bonne foi ne peut soutenir que l’élection présidentielle n’est pas du tout entachée d’irrégularités graves pouvant compromettre la sincérité et la transparence du vote. Le satisfécits décernés par les observateurs nationaux et internationaux sur la fiabilité du scrutin doivent être nuancés dans la mesure où plusieurs manquements et violations manifestes du code électoral ont été observés par ci et là du territoire national.
Dans la région nord du pays, des scènes ubuesques montrant des enfants insouciants en file indienne devant des bureaux de vote en vue de glisser le bulletin du candidat Macky Sall et in fine de procéder à un bourrage inédit des urnes pour permettre gonfler le résultat de l’élection avec la complicité de l’administration territoriale et de leur chef Aly Ngouille Ndiaye. Ce dernier a joué sa partition sordide jusqu’au bout en faisant établir des cartes d’identité biométrique à des mineurs d’âge en vue de torpiller le processus électoral.
Cet acte criminel est d’une bassesse indescriptible et seuls les hommes de main de Macky Sall sont capables d’accomplir sans vergogne une telle ignominie qui défigure le champ politique et qui porte un préjudice énorme à la sécurité du pays et de nos compatriotes. Dans un Etat de droit, une information judiciaire devrait être ouverte par le procureur de la République en vue de clarifier la situation et de situer la responsabilité des uns et des autres.
Toutefois, à ce jour, il faut désespérer du Sénégal et de ses institutions dans la mesure où rien ne sera fait par les autorités pour connaître la vérité sur le vote de mineurs d’âge dans la région Nord du pays. Sous le magistère de Macky Sall, ses thuriféraires zélés doublent d’ingéniosité dans les pratiques immondes et mafieuses pour saborder la liberté d’expression et de choix de nos compatriotes parce qu’ils savent en réalité qu’ils ne risquent absolument rien et immanquablement ils vont recevoir les encouragements, les félicitations et une promotion de Macky Sall . Ces dysfonctionnements n’ont été possible que grâce à la participation de Macky Sall et de Aly Ngouille Ndiaye dans le processus de tripatouillage de l’élection présidentielle du 24 Février 2019.
Dans un Etat de droit, là où de telles anomalies ont été observées et montrées à la face du monde, les procès verbaux issus de ces centres de vote doivent être annulés parce qu’en réalité il n’y a pas eu vote et qu’il s’agit tout au simple d’un acte de sabotage et de banditisme d’Etat orchestré en haut lieu par des hommes qui ont perdu à jamais le sens de la dignité et de la responsabilité et qui n’honore pas le Sénégal.
Le président de la commission nationale de recensement des votes Demba Kandji a fermé les yeux sur cette violation de la loi. Il a refusé de jouer pleinement son rôle de magistrat en validant cette forfaiture. Depuis quand le magistrat Demba Kandji, des mineurs d’âge sont enrôlés et autorisés à participer à une élection au Sénégal ? Pourquoi sous votre responsabilité, vous acceptez de cautionner une telle ignominie ? Pourquoi avez-vous perdu votre flegme au moment de la proclamation provisoire des résultats de l’élection présidentielle du 24 Février 2019 ? Pourquoi encore, avez-vous accepté de terminer le sale boulot du candidat Macky Sall visant à confisquer la volonté populaire ? N’était – il pas plus facile de démissionner si la charge était trop lourde à supporter pour vos épaules ? Etait – il nécessaire pour le magistrat Demba Kandji de commenter aussi le taux de participation ? Et à quelle fin, si ce n’est de donner une caution morale au vol du siècle perpétré par Macky Sall et sa bande de faussaires ?
Dites – nous encore le magistrat Demba Kandji, pourquoi avez-vous attendu trois jours avant de proclamer les résultats provisoires ? Pourquoi aussi, vous avez donné ces résultats en sachant que tous les procès verbaux de l’élection présidentielle n’ont pas été pris en compte dans votre calcul ? On peut retenir d’ors et déjà que vous n’aviez pas été la hauteur de votre mission de contrôle, de vérification en toute objectivité et responsabilité des procès verbaux issus des 45 départements du pays et de la Diaspora.
L’histoire retiendra votre rôle et votre participation à la mise en abîme des valeurs de justice et de droiture, décidée par Macky Sall en vue d’obtenir un second mandat et ce malgré le refus de la majorité de nos compatriotes.
Quoique vous puissiez penser ou dire votre image de magistrat est écornée aux yeux de beaucoup de nos compatriotes qui pensent à tort ou à raison que vous êtes un allié de Macky Sall dans sa volonté machiavélique de se maintenir au pouvoir par le vol, l’achat de conscience et par une instrumentalisation perfide de certains acteurs de notre système judiciaire.
Malgré la déception et la colère de nos compatriotes, j’estime que vous ne devez pas subir de menaces ni de représailles de qui que ce soit. Le tourment d’une conscience malheureuse fera le reste et il est impitoyable pour les âmes qui ne se sont laissées guider par la convoitise effrénée de privilèges voire manipulées par le faux ou le mensonge.
Les résultats lus par le magistrat Demba Kandji ont été décidé par le candidat Macky Sall. Lui, seul avec sa conscience d’aliéné, sait pertinemment qu’il n’a pas gagné cette élection présidentielle dès le premier tour et qu’il s’agit d’un holdup électoral en vue de matérialiser contre la volonté du peuple les vœux de ses maîtres français et de continuer la domination voire l’exploitation du Sénégal par la France. Pourquoi le silence assourdissant de la coalition Benno Bokk ? Une victoire présidentielle ne se fête t – elle pas dans la joie et la liesse populaire ? Pourquoi Macky Sall se refuse à toute déclaration publique pour féliciter ses militants et sympathisants sur sa victoire voire sa forfaiture ? Est – ce de la honte devant l’innommable ? Mais, son silence en dit long sur une victoire usurpée contre la volonté populaire.
Cette victoire annoncée de Macky Sall et qui sera validée à coup sûr par les membres du Conseil Constitutionnel n’est ni belle, ni loyale et n’a été rendue possible que par un achat de conscience massif des couches les plus vulnérables de la société, qui sans gêne ont accepté de monnayer leur dignité contre quelques milliers de francs CFA pour voter en faveur d’un homme, Macky Sall qui les considère à juste titre comme du bétail électoral ; par le vote de mineurs d’âge dans la région nord du pays notamment dans des zones rurales enclavées avec la complicité des représentants de l’administration territoriale ; par le transfert sauvage d’électeurs dans des zones à faible densité de population en vue de massification le vote en faveur de Macky Sall ; par la rétention voire l’impossibilité matérielle pour beaucoup de nos compatriotes à accomplir leur devoir de citoyen et par la démission voire la complicité ou la duplicité de religieux, d’imams, de marabouts qui ont reçu beaucoup d’argent du contribuable sénégalais, de l’argent illicite en vue de soutenir et de manipuler leurs disciples ; par des journalistes véreux si prompts à la manipulation voire à la désinformation ; par des patrons de presse cupides à qui le roi de la cour de Benno Bokk Yakaar Macky Sall offrent des privilèges indus et qui refusent de participer à l’effort national en payant les impôts qu’ils doivent au Sénégal au même prix que le vendeur de café Touba ou le marchand ambulant.
Sur ce, il y a une question qui me taraude l’esprit et je n’arrive pas à comprendre comment est – ce possible que plus de 2 millions de citoyens sénégalais inscrits sur le fichier électoral et même en tant compte des sympathisants de maître Abdoulaye Wade qui l’ont suivi dans son projet funeste de boycotter l’élection présidentielle, ont renoncé à participer à ces joutes électorales ? Les militants du PDS par leur refus de participer activement à l’élection présidentielle du 24 Février 2019 ont biaisé le jeu démocratique et ont facilité la confiscation du suffrage des citoyens sénégalais. Je ne sais pour quelle raison, mais ils sont les alliés naturels de Macky Sall pour la survie politique de Karim Meissa Wade. La postérité retiendra le rendez-vous manqué de maître Abdoulaye Wade avec le peuple sénégalais.
Macky Sall sait qu’il est impopulaire au Sénégal et que sans son vol de la présidentielle, il devait se retrouver au deuxième tour pour le disputer âprement avec le candidat de l’opposition. Mais la peur lui a fait perdre la raison et le sens de la retenue voire de l’honneur. Au cœur de la campagne électorale, enregistré à son sein, Macky Sall déclare à son staff qu’il a balisé la voie en amont du processus électoral en vue de passer dès le premier tour. Il s’en glorifie toute honte bue en indiquant clairement qu’il s’agit tout au plus de stratégies pour empêcher et ce malgré la volonté des citoyens sénégalais la tenue d’un second tour qui mettra un terme définitif à sa gestion partisane, clanique et dictatoriale du pays.
Au vu et au su de toute la nation de ce holdup électoral réussi par Macky Sall, Aly Ngouille Ndiaye avec la complicité de beaucoup d’acteurs de l’administration territoriale depuis le début du processus électoral et de la soumission du magistrat Demba Kandji, président de la commission nationale de recensement des votes, que personne ne vienne nous parler de fairplay et de féliciter Macky Sall. Depuis quand, les personnes dignes et honnêtes doivent féliciter un voleur, un ingrat et un parfait salaud au sens sartrien du terme ?
Aucun patriotique ne se permettra de cautionner la forfaiture et le holdup de Macky Sall. Qu’il gouverne ce pays encore pendant cinq ans, mais ce sera au prix de l’indignité et du déshonneur. Macky Sall ne sera que le président des membres de la coalition sangsue Benno Bokk Yakaar et le valet ou sourga du président français Emmanuel Macron.
Hier encore, Macky Sall a encore prouvé à la face du monde qu’il est indigne de diriger le Sénégal. Comment expliquer son geste désinvolte et irresponsable au palais de l’Elysée, capté par une photo entrain de mettre le drapeau du Sénégal dans la poche de son pantalon comme s’il traînait un complexe inouïe d’infériorité voire d’illégitimité après avoir confisqué le vote des citoyens sénégalais ? Qu’est ce qui peut justifier sa présence au palais de l’Elysée si ce n’est que pour rendre compte à son maître français du travail accompli en vue d’asservir davantage le peuple sénégalais et recevoir sa feuille de route pour les cinq prochaines années ? Comme toujours, il rase les murs et préfère festoyer avec ses maîtres français le temps que l’accalmie revienne au pays de la Teranga au moment même où la tension est palpable partout sur le territoire national. Les services de la présidence s’empressent de démentir à façon lapidaire cette information pour masquer leur gêne. Toutefois, Macky Sall est perçu par beaucoup de nos compatriotes non pas comme un Chef d’Etat mais comme un sous préfet de la France au Sénégal. Que personne ne vienne nous sermonner sur un devoir de révérence à observer à l’endroit de Macky Sall ! En vérité, Macky Sall ne mérite pas du tout le respect du peuple.
Comment voulez – vous que nous autres ayons tant soit peu du respect pour un homme qui ne gêne nullement pour saborder le processus électoral, qui nous ment, qui n’a que faire également de nos droits et libertés et qui méprise par-dessus tout le peuple en ayant recours à une corruption à grande échelle dans un dessein sordide d’acheter le vote de certains de nos compatriotes comme si ces derniers étaient du bétail à échanger sur le marché.
J’ai mal lorsque une certaine frange de la population sénégalaise accepte de sacrifier le peuple et ses hommes pour de l’argent ou pour une promotion sociale alors que le pays va très mal et est à l’épreuve d’une fracture sociale inédite qui à terme risque de poser un véritable problème de cohésion sociale par la faute d’un seul homme, Macky Sall qui est prêt à détruire le socle de nos valeurs pour conserver un pouvoir acquis de manière frauduleuse.
Cet homme, Macky Sall ne mérite aucune considération de la part de la nation sénégalaise.
Et que personne n’essaie de jouer aux bons offices en appelant les acteurs politiques lésés par la gouvernance clanique et dictatoriale de Macky Sall à la concertation et au dialogue afin de permettre au clan de Benno Bokk Yakaar de pouvoir dérouler tranquillement sa politique partisane. Toutes les autorités qui œuvrent dans cette direction, le font par hypocrisie et se gardent de pointer du doigt la responsabilité de Macky Sall dans ce bras de fer. Le seul responsable de la situation délétère et de la non reconnaissance des résultats de l’élection présidentielle du 24 Février 2019 est Macky Sall.
A Alioune Tine et aux autres membres dans la société civile, ayez le courage de dire strictement la vérité et de pointer du doigt la responsabilité de Macky Sall et cessez votre jeu hypocrite alors que les dès sont pipés. Comment pouvez vous appeler les membres de l’opposition à la réconciliation et à la résilience nationale alors qu’ils ont le couteau de Macky Sall sous la gorge ? Si le candidat Macky Sall avait gagné dans la dignité, dans la loyauté et le respect total du jeu politique, les acteurs politiques ne se priveront pas de le féliciter. La dernière contribution de monsieur Alioune Tine intitulée : « Nécessité d’un dégel politique global » est le reflet d’une certaine hypocrisie de nos élites.
Quid à appeler à la libération de monsieur Khalifa Ababacar Sall et de Karim Meissa Wade dans les meilleurs délais dans le but d’apaiser la situation politique alors que le droit – de – l’hommiste Alioune Tine s’est pertinemment que Macky Sall pour des raisons fallacieuses a instrumentalisé la justice pour sacrifier la candidature de l’ancien maire de Dakar. Il faut savoir raison garder !
Que vaut messieurs une paix exigée du peuple sénégalais et des acteurs politiques de l’opposition et obtenue grâce au mensonge, à la corruption, à la trahison et au reniement de nos valeurs ! Rien, sinon de la fumisterie, de l’irresponsabilité et de la lâcheté.
Que personne ne vienne demander à l’opposition de déposer un recours devant les juges du Conseil Constitutionnel dans le but d’avaliser la forfaiture et le coup de force de Macky Sall !
Macky Sall s’est joué de tout le monde en pensant à tort que les citoyens sénégalais étaient ses sujets. Ces derniers rejettent son autorité et lui manifestent un mépris certain du fait même qu’il s’est évertué à nous montrer durant son septennat tous les traits caractéristiques d’un lâche et il n’y a pas de limite à sa lâcheté et à son irresponsabilité.
En plus d’avoir confisqué la volonté de changement exprimée par nos compatriotes, il se sert de la police et de la gendarmerie, des forces de répression pour les terroriser et les brutaliser. Ses forces du désordre procèdent à des arrestations arbitraires de militants et sympathisants de l’oppositions sénégalaise dans le seul but d’installer un climat de peur voire d’insécurité sur tout le territoire national. Il faut absolument que cesse cette terreur et nous appelons à la retenue le doyen des juges afin de libérer nos frères et sœurs kidnappés dans les prisons de Macky Sall. Il en va de même de l’arrestation arbitraire et illégale de notre compatriote, le rappeur et activiste Abdou Karim Gueye du mouvement Nitu Deug.
La dignité a foutu le camp au Sénégal. L’injustice est de mise partout dans la société. On s’en accommode pour cultiver la paix alors que l’injustice doit appeler nécessairement à un devoir de résistance et de refus à la répression , à la servitude volontaire abjecte, à la domination sous toutes ses formes.
Même l’aristocratie maraboutique garde le silence des momies sur les forfaitures immondes de Macky Sall. Les guides religieux ou marabouts savent parfaitement que les citoyens sénégalais ne sont pas du tout contents de la manière dont s’est déroulée l’élection présidentielle et des résultats provisoires proclamés par le magistrat Demba Kandji et n’osent pas dire la vérité à Macky Sall pour ne pas perdre leurs privilèges.
Notre pays est totalement déstructuré à tel point que les autorités morales et religieuses acceptent de soutenir sans gêne un homme, Macky Sall qui ne respecte pas sa parole, de qui ne connaît pas ou ne sait ce que veut dire la dignité et qui pense que tous les moyens sont bons même les plus infâmes pour arriver à ses fins.
Puisque le holdup électoral est assumé et protégé par ses hommes de main, il revient de droit à tous nos compatriotes soucieux de la protection de nos droits et libertés, mais également de l’intérêt général de toute la nation de faire face à ce régime de terreur de Macky Sall et de le considérer comme un président illégal et illégitime, de contester son action à la tête de l’Etat jusqu’à ce qu’il quitte le pouvoir pour de bon. Cet homme ne connaît que le rapport de force. Il n’a pas une culture démocratique et ne respecte pas la charte fondamentale du pays.
La République et ses institutions sont en abîme. La Démocratie est une exigence citoyenne à défendre et à protéger contre les velléités de Macky Sall à vouloir faire de ce pays une dynastie Faye-Sall.
Personne ne viendra défendre nos droits à la place des citoyens sénégalais. Le combat continue pour les dignes fils et dignes filles du pays de la Teranga qui ont refusé jusqu’au bout le déshonneur et la connivence avec les ennemis de tous bords du peuple sénégalais allant d’une certaine élite maraboutique avide de privilèges, de confort matériel aux autres autorités politiques, juridiques, journalistiques, d’hommes d’affaires, d’administrateurs de sites Web qui s’engagent activement corps et âme pour la continuité du système d’accaparement systématique de nos deniers publics qui laisse en rade la plus grande majorité de la population.
Jusqu’à quand nos citoyens patriotes vont accepter que des gens lâches et minables à l’image de Macky Sall continuent à diriger le pays dans la corruption, la violence, l’achat de conscience, la cupidité, le mensonge, l’indignité voire le déshonneur, la servitude, le vol de nos ressources publiques et la violation récurrente de nos droits de libertés
Le changement c’est maintenant. Résister à Macky Sall et à sa bande de faussaires est un devoir. Aucun patriote n’a le droit de renoncer à ce combat sous peine de perdre sa dignité d’homme. Nous devons nous mobiliser davantage pour refuser l’affront du 24 Février 2019. Cette mobilisation peut prendre plusieurs formes : de la sensibilisation de nos compatriotes à défendre la République et ses valeurs à une désobéissance civile pacifique en vue de le pousser à la démission. Le temps presse.

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