« J’ai juste essayé de protéger mes joueurs ».
Derrière cette phrase simple de Pape Thiaw se cache le procès de tout un système en état de délabrement avancé.
Quand un entraîneur doit se transformer en bouclier parce que les institutions (CAF/FIFA) ont démissionné de leur rôle de protecteur, ce n’est pas l’entraîneur qu’il faut sanctionner, c’est le système qu’il faut réformer.
Pape Thiaw n’a pas violé les règles; il a rappelé à la face du monde que le football sans justice n’est qu’une .
Ses excuses sont celles d’un grand seigneur, mais sa détermination est celle d’une .
L’homme de Zurich, lisez ces mots. C’est le langage d’un homme qui aime le football, loin de vos calculs de maillots et de loges présidentielles.
Le peuple sénégalais et africain digne font bloc derrière cet homme qui a choisi l’éthique plutôt que la soumission.
avec toute ma gratitude et ma reconnaissance.
Dr. Mohamed Diallo
Spécialiste en Communication de Crise
