Les politiciens sont à l’image des boucles d’oreilles en pacotille (Par Samba Diamanka)

Dakarmidi – Il faut le reconnaitre sans être un jaloux. Me Aissata Tall Sall est une intellectuelle pétillante. Elle séduit par son discours. Je ne dirai pas qu’elle est belle, mais elle reste élégante avec sourire qui dévoile une dentition toute immaculée. N’en déplaise aux aigris, Me Aissata Tall Sall est une grande dame dont on doit être fier. Malgré son retard que j’avais signalé ce matin – ce qui n’est pas une bonne attitude, j’ai été encore subjugué par ses envolées lyriques, différentes de celles que nous sert son ex- camarade « Wil joint » qui a des envolées « soulardesques… »

Avant de quitter Me Aissata Tall Sall, je vous dépose sa drôle histoire de cet aprèm. « Un jour une de mes mamans est passée dans mon cabinet. Elle était bien habillée avec de grandes boucles d’oreilles dorées très jolies. Etant séduite par ses boucles d’oreilles, j’ai tout simplement apprécié. Elle me dit que ce sont des boucles politiques. Je lui demande alors c’est quoi boucles d’oreilles politiques ? Elle me dit quand tu les plongeras dans l’eau, elles seront toutes blanches ». Ce qui m’a fait pouffer de rire. Vous risquez de me dire que je suis paradoxal, mais non ! Parce que les politiciens sont fous et veulent nous prendre pour des fous. Me Aissata ! Là, suis désolé, mais toi aussi tu fais partie de ces boucles d’oreilles en pacotilles. Puisque tu faisais partie de cette opposition CORECTE, créée par le leader de « Yes Sall », boy Fada…

Je vous le dis ici et maintenant, mon estime pour Becaye Mbaye a grimpé d’une façon inestimable. Je n’ai jamais vu un « communicateur traditionnel » comme cet homme. Bécaye devrait mériter tout le respect du monde. Etant dans une télé où le boss a été nommé PCA, je parle bien sûr de Elhadji Ndiaye de la 2STV. Tout cela ne l’a pas empêché de cracher la vérité à Shérif, en lui rappelant ses reniements et lui demandant d’ouvrir les yeux que seul Allah est omnipotent. Merci Bécaye ! Do guéwel pouthie pathie, un communicateur mange-mil. Fier de toi ! Dites-lui, que je lui offre gratuitement une tribune. S’entretenir avec moi aussi, c’est un régal et un plaisir immense lol. Je lui ferai plaisir d’un portrait.

Contrairement à Bécaye, j’ai pitié de Pape Diouf et l’homme aux rastas pourris, le crieur de Rufisque qui se prend pour un chanteur avec sa voix de pucelle effarouchée. Le premier cité est un poltron qui ne croit pas en lui. Il pense que sans la famille de You, sa carrière musicale ne prendra pas d’envol. Ce Pape ne fait pas confiance au slogan « Guem sa bop ». Ce slogan ne vous dit rien ? Y a deux personnes qui se disputent la paternité. Le garçon de Thiès dit que c’est le sien, Bougs, l’ami des animatrices, en fait sa campagne sans même se préoccuper du gars. A vrai dire, déchirez-vous !!! On s’en fout.

Ramassons en tas les petites infos :
Il faut que Shérif recrute des ados qui vont lui apprendre comment prend-on un selfie
Femmes chic, femmes ladies ? Où en êtes- vous avec ces chic chac ? Attention !

Le ministre Matar Ba a servi une réponse à Adidas qui critiquait la préparation des Lions du basket. A vrai dire, ce ministre est un homme qui est dans les détails. Adidas a raison de dénoncer cette mauvaise préparation… Snif ce Matar !

Sadio Mané est un patriote au sens strict du terme. Je sais qu’il parrainera Sonko alors. N’est-ce pas les patriotes ? Il construit un lycée dans son village. Où est Dioufy le bad boy ? Lo def Saint-Louis ?

Un vieux m’a demandé aujourd’hui qui de Abdoulaye Daouda Diallo et Aly Ngouille Ndiaye est mieux dans ce ministère de l’Intérieur pour des élections paisibles. Ma préférence est allée à Aly Ngouille. On peut le détester, mais il est plus souple que ADD. Si ADD était toujours à ce poste, il aurait pris bilahi des décisions plus graves que Aly Ngouille.

Il faut sincèrement que je me fasse soigner mon épaule gauche. Elle s’est déboitée alors que j’allais au bureau vers 17 heures. J’ai eu par la suite des vertiges terribles. Une dame a failli pleurer lorsque je me tordais de douleur. Pour atténuer la souffrance, je dois me faire opérer. Et pour un journaliste d’un pays qui se nomme Sénégal. Lenène leu comme disait Nder Boy. Mais où est-il c’lui-là ? Je vais devoir serrer la ceinture plus encore…

La rédaction