Ibrahima Thiam («Marrons du Feu») se confie : «Nous ne sommes pas des démons de la violence mais…»

Dakarmidi- Depuis quelques jours, les «Marrons du Feu» catalogués comme une milice proche du Président, tiennent la vedette de l’actualité. Ibrahima Thiam, membre de la structure créée depuis 2008-2009, sort de sa réserve pour éclairer la lanterne des sénégalais et met en garde contre les détracteurs du régime qui les présentent comme des mercenaires qui veulent brûler le pays.  A l’en croire : «Je dois signaler qu’il  n’y a qu’une seule entité qui s’appelle les « Marrons du Feu». Il n’ ya pas deux. On a mis sur pied cette organisation qui regroupe des gardes du corps du Président Macky dans le courant de fin 2008- début 2009. Nous  avons un seul credo : accompagner le président Macky partout où le besoin se fera sentir. Nous l’accompagnons pour défendre son intégrité physique. Nous sommes des artisans de la paix sociale et non des pourfendeurs comme veulent le faire croire des adversaires du pouvoir. Nous sommes des sénégalais au même titre que tous ceux qui s’agitent pour intoxiquer le peuple et donner une mauvaise image de Macky. Aujourd’hui, battus sur tous les plan par le Bâtisseur Macky, ils veulent utiliser l’arme de l’intoxication, de la délation pour nous présenter comme des démons de la violence », a dit M.Thiam, d’un ton sec. L’ancien garde du corps de «Koor» Marème, d’enfoncer : «On peut critiquer un régime mais, de manière raisonnable. Comment des personnes qui prétendent nous gouverner veulent pactiser avec le diable jusqu’à étaler un tissu de contre-vérités, de niaiseries ? C’est grave ! Cette opposition  là, c’est les  vrais va-t-en guerre. Nous, nous veillons, hier comme aujourd’hui, sur la sécurité du Président Macky. Nous serons fermes, là-dessus. L’image qui a circulé dans la toile date de 2008. Sur la photo, l’on peut apercevoir un certain Bernard Mendy, aujourd’hui, décédé (Que Dieu ait piété de son âme !). Ousmane Sonko et Cie doivent cesser de faire dans le mensonge pour exister, ne serait-ce que, politiquement. L’on sait pertinemment qu’il a simulé un saccage de son siège pour se victimiser. Nous ne sommes pas liés, ni de près ni de loin,  à cette histoire de soi-disant mis à sac», a -t-il fini par faire savoir.

 

Avec Ibrahima Ngom Damel (correspondant)