« Des vœux de réussite pour le nouveau Gouvernement, peut être un nouvel élan pour un quinquennat réussi s’il y’a la bonne gouvernance ? »

Dakarmidi- La république du Sénégal a formé son nouveau gouvernement tant attendu par le peuple par la voie de Mahammed Boun Abdallah Dionne reconduit Premier ministre ayant annoncé de passage la prochaine suppression du poste de Premier ministre, à travers une réforme constitutionnelle qui sera présentée à l’Assemblée nationale.

Ainsi il va cumulativement assumer les fonctions de ministre d’Etat et de secrétaire général de la présidence de la République pour mener à bon port cette nouvelle équipe de 32 ministres qui seront accompagnés dans la mise en œuvre des départements par 3 secrétaires d’État.

8 femmes, de nouvelles têtes, c’est parti pour un nouvel élan d’un quinquennat réussi nous espérons.

Juste rappeler de passage à cette équipe dans la chronique d’aujourd’hui la notion de bonne gouvernance, selon la définition qu’en fait Abdou Latif Coulibaly, qui ‘’est cette façon (d’)exercer un leadership qualitatif, qui assure à l’action publique ou l’action privée d’être efficace, efficiente, qu’elle puisse se dérouler selon des pratiques de vertus, de probité et de loyauté’’. Cette notion ne concerne donc pas que l’administration publique. ‘’L’entreprise privée doit avoir un certain nombre de comportements, martèle l’ancien porte-parole du gouvernement. Elle ne doit pas (par exemple) participer à l’augmentation du niveau de corruption dans la société « 
Y ajouter aussi cette noble pensée de Serigne Samba Ndiaye : Enseignant, Chercheur, Phytothérapeute sans une de ses contributions sur les aspects de la bonne gouvernance ? Ce sont :
– L’obligation de rendre compte : les administrations publiques sont capables et désireuses de montrer en quoi leur action et leurs décisions sont conformes à des objectifs précis et convenus.
– La transparence : l’action, et la prise de décision des administrations publiques sont, dans une certaine mesure, ouvertes à l’examen des autres secteurs de l’administration, du Parlement, de la société civile et parfois d’institutions et d’autorités extérieures.

– L’efficience et efficacité : les administrations publiques s’attachent à une production de qualité, notamment dans les services rendus aux citoyens, et veillent à ce que leurs prestations répondent à l’intention des responsables de l’action publique.
– La réceptivité : les autorités publiques ont les moyens et la flexibilité voulus pour répondre rapidement à l’évolution de la société, elles tiennent compte des attentes de la société civile lorsqu’elles définissent l’intérêt général et elles sont prêtes à faire aussi l’examen critique du rôle de l’Etat.
– La prospective : les autorités publiques sont en mesure d’anticiper les problèmes qui se poseront à partir des données disponibles et des tendances observées, ainsi que d’élaborer des politiques qui tiennent compte de l’évolution des coûts et des changements prévisibles (démographiques, économiques, environnementaux, etc…).

– La primauté du droit : les autorités publiques font appliquer les lois, la réglementation et les codes en toute égalité et en toute transparence.
Ainsi on parle de bonne gouvernance dans un Etat lorsque le gouvernement utilise judicieusement les ressources et prend de bonnes politiques qui profitent à la population.

In fine, dans cet esprit, avec cette méthode, le quinquennat sera réussi. La première année consacrée à appliquer les décisions prises dès les premiers mois et destinées à déverrouiller notre pays qui doit atteindre l’émergence. Les quatre années suivantes seront dédiées à faire en sorte que toute une nation se mobilise pour les mettre en œuvre.

Ainsi nous souhaitons à cette nouvelle équipe une réussite totale dans l’objectif d’atteindre l’émergence.