Affaire Khalifa Sall : quand l’Etat actionne ses réseaux-presses pour dénigrer un potentiel vainqueur des législatives de Juillet prochain

Dakarmidi –  Le Sénégal va mal, très mal dans ses vêtements portés depuis Mars 2012. Des hommes pour servir leurs intérêts crypto personnels et ceux de leurs bailleurs se mettent en ordre d’attaque pour tenter de salir le maire de Dakar et faire couler le paquebot « Taxawu Senegal » qui était sur le point de prendre les larges avec comme destination Juillet 2017. Il est clair que la machine utilisée pour descendre Khalifa Sall a été mise en branle par ses propres camarades de parti et sous l’œil vigilant et vicieux de Tanor et de Diouf, deux hommes qui ont été imposés à notre histoire. Le congrès sans débat et le dauphinat selon Senghor ne pouvaient que desservir les fondements d’un Parti socialiste bâti sur des valeurs et sur des principes qui fondent le militantisme et non le parachutage d’une crème au détriment de la volonté du comité central.

Le discrédit, la seule méthode utilisée par les pro-Macky pour salir Khalifa Sall, et au-delà toute l’histoire de la mairie de Dakar vient révéler la face cachée d’un système voué aux gémonies et qui cherche à tout prix à se frayer un chemin chez le peuple sans rival aux abords. D’un autre côté, la chancellerie en connivence avec le parquet use de son influence pour veiller au grain sans compter ce réseau de presse qui a réveillé le public ce jeudi matin avec de gros titres à secouer une montagne pour n’accoucher que d’une souris, des titres partisans qui frisent l’ignominie, loin des règles du gentleman agreement, des coups sous la ceinture, à l’esprit de Kamikazes, uniquement pour plaire au « Macky ».

Hors des hommes d’horizon divers, côtoyant le Président Macky Sall croulent sur des monts de scandale financier, ils sèment la corruption, ensorcèlent le trésor public, excellent dans les marchés fictifs, pataugent dans les gré-à-gré sous le parapluie de l’immunité garantie par la haute hiérarchie. Khalifa Sall croupit en prison, tandis que l’économie sénégalaise même sous perfusion, voit sa santé se dégrader au jour le jour.

À qui la faute? Le pouvoir a rendu fou ces hommes qui nous gouvernent à tel point qu’ils avancent les yeux bandés vers un inévitable affrontement avec le peuple, ce dernier qui a assez souffert de l’inélégance et de la malveillance des hommes du « Macky », n’a d’autre solution que la protestation. Le maire de Dakar est devenu une équation à plusieurs inconnus pour le régime en place, et face à Diouf et à Tanor qui sont obnubilés par les dorures fines que la République leur tend comme du chocolat fondant, la sentence pour Khalifa Sall ne pouvait être que de nature lâche, vache et hachée…

La Rédaction