En cette Saint Valentin, Sheikh Alassane Sène chante la très sainte Marie

En cette Saint Valentin, Sheikh Alassane Sène chante la très sainte Marie

À la Sainte Marie, le voile mystique des Élus

Les terres sont assoiffées de liqueurs
Bénie soit leur âme exposée sur ta verdure
Leurs veines réclament ta pudeur
Toi la lumière qui a éclairé le boulevard
De ce saint homme si pur promu élu
Qui eut l’honneur d’annoncer
La venue au monde du mystère du Lotus
Ahmad (psl) aux prédispositions célestes

Marie, la bénie, la très sainte,
L’élue du Saint Coran, le socle de la Bible
Le mystère caché en Tā-Hā de la Thora
Meilleure parmi les meilleures
Au visage qui rassure
À la solennité et à l’humilité aux actes
À la douceur de mère heureuse,
Honorée d’avoir porté le don du très Saint,
Relais aux demeures célestes

Tu t’es élevée vers d’autres terres
Te fixant sur Amina,
Mère du meilleur des hommes,
Et toi, la meilleure des femmes,
Tu t’es répandue sur Khadijah
Mère de la sainte Fatma Az’Zahra
Elle-même toi, elle-même en tes vertus,
Éteinte en son père Tā-Hā, lui-même toi,
Et en lui, Īssā (as)

Ô Sainte Marie,
Alors, comment ne pas te chanter
En ces heures où mon coeur
Sillonne, heureux, ta vie
Sculptée des rives du Divin
Et façonnée dans la lumière
De l’ultime élu, le digne d’éloges
Tā-Hā de Dieu, en Dieu Tā-Hā

Ô Marie,
Vierge immaculée, très sainte mère,
Cristal exposé aux rayons du Soleil
Nos cœurs t’ont prêtée oreille
Encensant leurs collines cisaillées
Par les douleurs qu’ils ont fait subir
À ton fils, fidèle dans la transmission
Du message qui a émané du Souverain

Par une flèche à son bout émaillé de poison,
Tu as encaissé sa puissance dans ton cœur
Sans rechigner, signe de ta grandeur
Et ton sang n’a pas coulé de peur
Face à cette laideur et à cette raideur
Mais de bravoure il s’est éternisé
Dans nos cœurs et dans nos esprits

Toutes les grandes vertus humaines
Se sont retrouvées en toi,
Et l’amour fut leur destin
La paix et le pardon leur logis
La beauté de ton sourire a aussi vaincu
Le cri de leur colère et douché nos corps
De fraîches liqueurs, crèche des soumis
À l’Exalté, le magnanime

Ta quémande de miséricorde pour nous
Est une rose née au bord d’un ruisseau
Sous ta généreuse sueur de soie fine
Elle ne fane point, elle est immortelle
Incommensurable, de souche divine
Elle est la rémission du Seigneur
Qui a essaimé sur le corps de Tā-Hā
Au parfum doux, sourcée à Kawthar
Elle est en réalité Tā-Hā

Ô Marie,
Tu es présente dans nos cœurs
Omniprésente dans nos esprits
Tu es l’axe de l’infinie donation
En la source de ta lumière estampillée
Tu es le refuge des innocents torturés
Et le centrifuge des cœurs égarés

Tu es le don si précieux que le soleil drague
Et le puissant son que les anges traquent
Ces hommes craquent
Quand ta lumière si abondante les braque

En Tā-Hā tu vis, en Īssā tu respires,
Lui-même éteint en Tā-Hā (psl)

Ô Marie,
Très sainte vierge mère
Éloigne nous de ces naufrages
Et héberge nous dans tes vergers

Le Saint Coran, guide universel
T’a hissée au rang de meilleure femme
La Bible te nomme la Vierge Marie
La Thora t’a citée dans ses mystères
Avant même que tu ne sois de ce monde,
Dans d’autres univers elle te dénicha

Alors ô Sainte Marie,
Comment ne pas te chanter,
Perle si rare, si sublime, pétrie de valeurs
Vêtue de piété, aux ondes de sainteté
Mère de tous, féconde dans ton altruisme

Ces hommes en sanglots titubent
Leurs corps ensanglantés vacillent
Face à la cadence de ta lumière si dense
Ils tombent dans la décadence
Et succombent dans la déchéance

Ô Marie, sainte mère soumise à Dieu
Couve-nous de ton voile,
Le même avec lequel tu as couvé Īssā
Le dorlotant avec les essences émises
Par la lumière qui t’a alimentée,
Nourrie et couvée, Ahmad, son nom
Aux espaces célestes

Le récit de la miséricorde du Seigneur
A sauvé Zakariyya
Honoré la famille de Yaqub
Et la bonne nouvelle arriva, nommée Yahya
L’affaire venait d’être décidée
Le signe fut évident
Īssā le don du Très Saint,
Prophète annonciateur de la bonne nouvelle
Ici nommée Tā-Hā,
Le livre en sa main est vrai
Comme la sainteté de sa noble mère
L’est aussi davantage

Ô Sainte Marie,
Le magnétisme de ta lumière
A embarqué sur ses rives
Les saintes dames au cœur lavé
Des eaux divines et dont les pas
Ont foulé le cénacle des privilégiés
Où à chacune de ses parois
Suinte immarcescible la lumière de Tā-Hā

Ô Sainte Marie
Fais de ce chant que je t’ai dédié
Un voile mystique qui transforme
Nos vœux en réalité et nous efface
Nos péchés des plus grands au véniel

Par Dieu dont la compassion est
Infiniment infinie – Amen –

Shasty

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