Le collectif des acquéreurs de villas de la Cité CDC Bambilor a convie la presse, ce samedi 30 août au Centre Amadou Malick Gaye de Bopp pour dénoncer l’arrêt des chantiers.
Cette conférence de presse a eu pour objectif d’informer, de présenter l’historique de leur dossier, les démarches entreprises et les attentes vis-à-vis des autorités compétentes.
Le but de notre conférence de presse se justifie du fait que »Nous avons acheté des villas auprès de la Société de Réalisations des Travaux (SRT) et de Physalis qui n’ont toujours pas été livrées. Aujourd’hui, la Caisse de dépôt et Consignations (CDC), bien qu’ayant repris la gestion du projet à travers sa filiale CDC Habitat, n’a commis aucune avancée majeure qui peut etre constatée:
*le chantier est complètement à l’arrêt,
*la fameuse liste des 100 PME chargée de finaliser le projet n’a toujours pas été publiée,
*la promesse de restitution tarde à voir le jour.
Cette situation a poussé les familles dans le désarroi à se regrouper en collectif afin de défendre leurs intérêts car le retard de la livraison des chantiers peine des familles entières qui ayant fait des prés bancaires sont obligées de payer ces prés et la location des maisons qu’elles habitent ».
C’est ce qui a motivé face à face avec la presse afin de sensibiliser davantage l’opinion et les autorités compétentes sur la situation que des centaines de familles vivent.
De son côté, la CDC affirme avoir engagé des mesures urgentes pour relancer le programme, notamment la restructuration du projet à travers l’acquisition d’actions de la SRT, le recrutement de PME sénégalaises pour finaliser les travaux, ainsi que la reprise de la commercialisation via CDC Habitat. L’institution rappelle son engagement à livrer les logements dans les meilleurs délais possibles, malgré les contraintes techniques et administratives rencontrées.
Le bras de fer reste entier entre la CDC et les acquéreurs. Si l’institution promet un redémarrage effectif du projet, le collectif exige désormais des actes concrets et une communication claire. En attendant, les acquéreurs continuent de réclamer leur droit à la transparence et à la justice, convaincus qu’aucun projet immobilier ne peut prospérer sans le respect de la confiance des citoyens qui y investissent leurs économies et leurs rêves.