Le centre hospitalier régional d’El Hadj Amadou Sakhir Ndiéguéne de Thiès doté d’un centre d’hémodialyse

Dakarmidi – Les populations de Thiès ont reçu un cadeau ce 8 Mars 2018. Un centre d’hémodialyse a été inauguré, au centre hospitalier régional El Hadj Amadou Sakhir Ndiéguéne par le directeur du cabinet du ministre de la santé et de l’action sociale, Aloyse Diouf.

Selon lequotidien, pour M.Diouf, ce centre est un bijou extrêmement important, d’autant qu’il vient élargir la carte sanitaire de la région de Thiès. « Aujourd’hui, le gouvernement du Sénégal vient de monter à la face du monde que la maladie rénale constitue une préoccupation. Cela montre qu’il travaille à être plus proche de la population, mais également rapprocher l’offrez de soin de ces populations » a-t-il dit.

Avant d’en rajouter que le président a promis de construire ce même centre dans la région de Diourbel, puisque dans la vision du ministère de la santé, il y’a la nécessité de doter l’ensemble des régions du Sénégal de centre de dialyse. Ce centre dispose de 23 postes de dialyse pour un cout de 300 millions de francs CFA.

En outre, Thiès est doté d’un centre de dernier cri mais qui répond également des normes internationales à la satisfaction de la population. En ce moment, « le comité de sélection a été mis en place et nous allons demander à ce que ce centre soit fonctionnel le plus rapidement pour que d’ici la fin du mois de Mars les populations de Thiès et environ puissent en bénéficier ».

Au-delà de la disponibilité et de la proximité de l’offre ce soin, c’est l’accessibilité financière qui soulage, indique M.Diouf qui signale que depuis quelques années, la dialyse est subventionnée dans notre pays. Ce qui veut dire que les malades qui sont porteurs de la maladie rénale chronique, qui doivent faire des séances d’hémodialyse, bénéficient aujourd’hui de la gratuité.

A ce titre Alyose Diouf fera savoir que l’Etat a mis en place un cadre qui permettra au sénégalais de pouvoir aller vers la transplantation rénale parce que la dialyse n’est pas une finalité. Et que la véritable prise en charge qui doit aujourd’hui constituer pour eux une préoccupation, c’est la transplantation.

La rédaction