Les cinq commandements pour faire capoter le plan du hold-up électoral Mackyavélique du 24 Février 2019

Les cinq commandements pour faire capoter le plan du hold-up électoral Mackyavélique du 24 Février 2019

Eureka!!!

Pour verrouiller les données des parrainages, voici quelques recommandations faites à l’opposition afin de parer à d’éventuels cas de Benchmarking politique et de détournement d’électeurs comme cela s’est passé un autre 24, mais cette-fois là, Mai 1998 sous le magistère du mentor de celui qui gouverne aujourd’hui.

Les élections législatives du 24 Mai 1998 a beaucoup de similitudes avec les prochaines joutes électorales présidentielles au Sénégal. En effet, le président Abdou Diouf sentait une perte de vitesse avec la montée en puissance du redoutable opposant Abdoulaye Wade. Le président d’alors, avait usé des moyens de l’Etat pour peaufiner une rétention et un détournement des cartes d’électeurs (CF Wikipedia). Ainsi, il avait réussi à imposer sa majorité à l’assemblée nationale.

Étant donné que l’ancien président Abdou Diouf est le conseiller le plus écouté du Maquis, l’histoire aura tendance à se répéter.

Vu le manque de neutralité dans la gestion des données électorales, avec un ministre de l’intérieur partisan ;
Vue la possibilité de la coalition au pouvoir, de naviguer sans gouvernail, aussi bien en amont qu’en aval du fichier, aussi bien électroniquement que manuellement, nous sommes, nous-aussi, capables de combattre cette idée mackyavélique de tripatouillage dudit fichier.

Aucun citoyen sénégalais de bonne foi n’a besoin de lentilles Carl Zeis pour voir de loin, une éventuelle main basse sur les futurs résultats des prochaines élections présidentielles du 24 Février2019.

Cette volonté manifeste, antidémocratique de sabotage du fichier électoral est matérialisée à travers la loi fraîchement votée à l’assemblée nationale.

Les dispositions suivantes seraient tellement efficaces qu’elles enverraient leur cheval de Troie, paître e dans d’autres prairies.

En effet, elles feraient non seulement capoter leur plan d’achat de consciences, mais aussi éviter les confusions de bureaux de vote. Plus loin, elles éviterait même les doublons et rejets de signatures de la part du conseil constitutionnel.

Pour verrouiller notre quota parrains-votants, il suffit que les parties prenantes prennent les dispositions suivantes:

1- S’assurer que seuls des militants acquis, avérés et actifs parrainent notre candidat.

2- Que chaque militant-parrain ait déjà sa carte d’électeur en main.

3- Que ces militants avérés, acquis, ayant leurs cartes d’électeurs en main, aient déjà voté au moins, lors des dernières élections législatives de cette année pour ne pas avoir à subir un transfert de bureau de vote.

4- Garder une copie de la liste finale des données des militants-parrains, afin de parer à d’éventuelles remises en cause ou rejets de la part du conseil constitutionnel.

5- Que les 0,8% à 1% qui signent soient bien identifiés dans leurs différentes zones (régions ou communes) durant toute la période de campagne pour nous assurer que le #tiompal ne fasses pas des dommages collatéraux et que le changement va, comme dans la fable « Le chêne et le roseau » de Jean de La Fontaine, « du bout de l’horizon, accourir avec furie tel le plus terrible des vents que le Nord pût porter jusque là, dans ses flancs »… De ce pas, le roseau que nous représentons, tiendrait bon, plierait, mais ne romprait pas ». « Le vent de la troisième alternance redoublerait ses efforts et ferait si bien qu’il déracinerait celui de qui, la tête au ciel était voisine et dont les pieds touchaient à l’empire des morts. » Fin de citation.

Mr #Wathiatia est conscient de sa défaite comme le dit un de ses lieutenants, ainsi, avec un peu de lucidité dans les démarches, le « Grand Soir est à notre portée.

Cordialement,

Doudou Aidara, Responsable Com’ Rewmi Tivaouane