La sécu­rité d’Em­ma­nuel et Brigitte Macron déjà sur les dents

Dakarmidi – Elu président de la Répu­blique, Emma­nuel Macron hérite d’un service de sécu­rité d’élite. Ce n’est pas moins de soixante personnes qui ont pour mission de le proté­ger. Une protec­tion qui ne s’an­nonce pas facile compte tenu de la fougue d’Em­ma­nuel Macron.

Oreillettes discrètes et armes à la cein­ture. C’est ce dont sont munis les hommes qui veille­ront sur Emma­nuel Macron pendant son mandat. Désor­mais, président de la Répu­blique, après la passa­tion de pouvoir qui aura lieu dimanche 14 mai, Emma­nuel Macron et sa femme vont devoir s’ha­bi­tuer à avoir une garde rappro­chée. Un service de protec­tion composé de membres du pres­ti­gieux groupe de sécu­rité de la prési­dence de la Répu­blique, le GSPR.

S’il hérite actuel­le­ment d’une équipe de 32 poli­ciers d’élite du service de la protec­tion (SDLP) et de 28 gendarmes déta­chés de la force sécu­rité protec­tion du GIGN, Emma­nuel Macron pourra la rema­nier à sa guise. En effet, cette équipe a été compo­sée au gré des envies de François Hollande. Au sein de ces soixante personnes, les gardes du corps. Au nombre de trois au début de la campagne d’Em­ma­nuel Macron, ils étaient une quin­zaine lors du second tour, dont Makao qui n’est pas passé inaperçu du haut de son 2m13. Certains d’entre eux « devraient gagner leur ticket d’en­trée au du GSPR » comme l’in­dique Le Figaro.

Gala