Femme (Par Shasty), Sérénade en hommage aux femmes

Tu es le coeur de ma vie
Le berceau où s’éteignent mes souffrances
Tu es cette douce nuit qui me parle
Tu es son air pur que je respire
Tu tues tes chagrins aux heures pénib
Pour me montrer la voie du bonheur
Tu peins mes désirs et mes caprices
Et les transformes en monts de trésors
Ton silence parle à mes entrailles
Car il est rempli de messages divins
Ta parole me guide
Car dans ta voix est incrustée une lumière qui a rendu mes terres pratiquables et bénies
Tu as été la première à croire
Àu sublime Envoyé de Dieu
Et à cause de ta foi inébranlable
Il s’est appuyé sur ton altruisme
Pour faire féconder dans les coeurs
La miséricorde du Seigneur
L’Exaltation à la mesure
Du rythme de la gloire céleste
Tu es l’hémicycle où mes voeux sont exaucés à l’unanimité
Tu es la veine jugulaire
Où circule la sève qui purifie mon sang
Tu es cette rue décorée
Aux mille flammes qui jaillissent de partout comme des colombes
Et qui me dorlotent sous l’horloge des élégies taillées à la mesure de celui qui fut le premier à t’honorer sur les terres divines
Tu es ce fleuve paisible qui croise cette mer agitée
Tu es ce cordon qui les lie sans jamais les délier
Tu es le refuge de ce volcan éteint
Qui a décidé de quitter le tartan de l’excitation et de l’ébullition
J’ai bu de ton précieux lait
Chez le Seigneur il provient
Toujours en alerte pour me couver
Telle une reine à la fine noblesse
Telle une mère qui perce la nuit
Pour bercer son nouveau né
Tu es mon soleil au zénith
Où les nénuphars s’enchevêtrent
Pour parer à toute attaque
Tu es la minute remplie de bonheur
Qui a rendu ma vie merveilleuse
Tu es cette merveille qui a fait suinter
Dans mes parois, des rayons en forme de trapèzes dorées
Tu es le cercle des souverains
Ivres de foi
Et des fées qui conjuguent l’aube aux
nuits bénies
Ô femme
Tu es ce pont d’espoir qui relie
Le temps des humains au temps divin
Tu es la manifestation de la puissance
divine
Tu es la dernière personne à observer le Meilleur des hommes voyager vers
Dieu, son dernier voyage, le socle de toutes ses pérégrinations
Dans le Saint Coran
Le Seigneur te couve
Car tu es son atelier
Dans lequel Il développe
Tous ses talents de meilleur architecte
N’es tu pas le témoin oculaire
De la première compilation du livre Saint!
Tu es exceptionnelle, ô femme
Et tu es la fine perle précieuse
Qui a drainé la pureté vers les hauts lieux où s’agitent dans la discipline
Les fervents disciples
Qui rôdent dans les terres de l’ascetisme
J’ai envie de te chanter
Mais les mots à ma portée sont si faibles pour décrire tes Sublimes qualités
J’ai envie de te chanter
Car tu as rendu mon séjour sur terre
paradisiaque
Je te remercie
Ô femme brave
d’avoir compris que je ne suis devant toi qu’un éternel bébé!
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