Ce, 30 novembre 2025, la capitale sénégalaise a vibrée avec l’ouverture de la 1ére édition d’ECOFEST( festival ouest-africain des arts et de la culture), tenu au grand théâtre Nationale Doudou Ndiaye Coumba Rose en présence du premier ministre M. Ousmane Sonko, du ministre de la culture, de l’artisanat et du tourisme M. Amadou Ba, du représentant de la CEDEAO, de l’ UEMOA ainsi que tous les représentants des ministres de la culture des pays de l’Afrique de l’Ouest.
Ce festival qui s’inscrit dans un dynamique de consolider les pays ouest-africain pour un Afrique résilient face à un monde marqué par des disparités sociales, économiques et sirtout culturels justifie son thème central qui est: «Mutations et crises politiques en Afrique de l’Ouest : que peut faire la culture ?»
ECOFEST, premier grand Festival ouest-africain se veut comme solution la culture qui se repose sur la valorisation et à la promotion des arts, et du patrimoine immatériel de la région.
« Organisé conjointement par la CEDEAO, l’UEMOA et l’État du Sénégal, peint L’Afrique en scène : l’étoffe d’une unité, vient d’émerveiller par ces grands spectacles inédits de la compagnie du Théâtre national Daniel Sorano, intitulé « Pour que jamais le pagne ne s’effiloche ». Conçu et mis en scène par Mamadou Seyba TRAORE, metteur en scène, poète et écrivain sénégalais, un public venu vivre son histoire dans l’Union », Nous livre le premier ministre du Sénégal M. Ousmane Sonko
« ce tableau d’ouverture est une célébration vivante de l’unité culturelle ouest-africaine. A travers une mise en scène immersive mêlant danse, narration et images symboliques.l’spectacle explore la richesse du patrimoine partagé, la transmission inter-générationnelle et le dialogue entre tradition et modernité », Nous dit le premier ministre M. Ousmane Sonko qui se dit seduit par les spectacles des différents pays qui ont eu à prester ce soir. » Cette création sublimée par les performances musicalesd’artistes majeurs de la sous-région : Solange CESAROVNA (Cabo Verde), Gyakie(Ghana), Ismaël LÔ (Sénégal) et Sidiki DIABATE (Mali), réunis pour porter une même voix : celle d’une Afrique tissée de liens, d’histoires et d’harmonies communes, nous montre comment il est besoin que l’Afrique s’unisse pour faire face à un monde en mutation.
Ce festival Ecofest qui celebre notre héritage culturel est aussi une occasion pour réfléchir sur les défis que nous devons relever ensemble. Aujourd’hui la culture se trouve confrontée à des pressions sans précédentes, l’uniformisation culturelle, la marginalisation de nos langues et expressions locales menacent l’identité de nos peuples », poursuit le premier ministre Ousmane Sonko.
» Il est temps de protéger notre jeunesse de cette agression culturelle, à les encourager à s’engager dans la promotion de nos valeurs tout en cultivant leur créativité. Ce mécanisme culturel parmis tant d’autres nous rappelle une vérité fondamentale, l’intégration culturelle doit précédée l’intégration politique. Elle en est le socle vivant et durable. Cheikh Anta Diop nous l’a enseigné. L’unité culturelle africaine est une réalité tangible, et l’Afrique de l’Ouest est encore davantage les grands empires( du Ghana, du Mali et du Songhaî aux ères linguistique du mandingue, Haoussa, ect). Notre histoire est celle d’une continuité humaine que les frontières coloniales n’ont jamais réussi à briser », dit il
Pour le 1er Ministre Ousmane Sonko, l’ambition du gouvernement est de faire de la culture un pilier de développement social et un vecteur de souveraineté intellectuelle et morale.
Un autre qui a été marqué par la concrétisation de ce projet Ecofest fut M. Mamadou Diakite , représentant de Abdoulaye Diop ,président de la commission de UEMOA.
A ces termes il se rappelle de comment et pourquoi ce projet a été songé et discuter au sein de l’ UEMOA.
» À cet instant où je prends la parole, je ne peux m’empêcher de penser à l’engagement que nous commission de mémoire avec celle de la CEDEAO il y a 7 ans, quant ont penser à Organiser cette manifestation culturelle de grande importance pour notre région. À l’époque, il s’agissait de donner le corps à une nouvelle mobilisation de notre riche patrimoine à travers des continuités des aires culturelles qui traverse l’Afrique l’Ouest. Cela pour répondre à nouveau présent. Oui, nous sommes ici présents parce que nous avons le plus authentique à faire valoir. Je voudrais donc saisir cette occasion qui m’est offerte pour adresser Très respectueusement à Son Excellence. Monsieur président de la République du Sénégal qui a autorisé la tenue à Dakar la première édition du festival ouest-africain des arts et de la culture.
« Cet événement s’inscrit parfaitement dans les orientations économique, et culturel du nouveau plan stratégique de la Commission mémoire. C’est ce qui justifie le thème choisi pour cette première édition à savoir les mutations et crises sociales politiques en Afrique de l’Ouest. Que peut faire la couture? Une interrogation, une opportunité pour nous tous le jeune, le vieux pour tout là où nous sommes de voir notre culture pour voir comment faire Avec face aux difficultés de la gloire l’éducation, espace communautaire, il est une autre actualité. Notre conviction il doit jouer un rôle apaisant ». Conclut le représentant du président de l’ UEMOA
cependant, durant six(6), Dakar à travers sites culturels vibrera à des rythme travers une mise en scène immersive mêlant danse, narration, d’images symboliques, spectacle explora la richesse du patrimoine partagé, la transmission inter-générationnelle et le dialogue entre tradition et modernité.
