Yeumbeul Asecna: 3 mineurs pris dans l’enfer d’un jeune détraqué sexuel

Dakarmidi – M. Kandé jetait son dévolu sur des garçons pour décompresser et satisfaire ses fantasmes sexuels. Le marchand ambulant utilisait en effet des subterfuges pour appâter ses proies, dont la tranche d’âge varie entre 8 ans, 11 ans et 16 ans. Il a été démasqué, puis traîné devant la justice, suite au dépôt d’une plainte collective des familles des victimes.

La vie de trois jeunes garçons a tourné au drame par le fait du présumé pédophile M. Kandé, au quartier Yeumbeul Asecna. M. D. Nd, 11 ans, D. M, 8 ans et S. S. D, 16 ans ont été la cible du nommé Kandé, qui a eu à exercer des attouchements et abus sexuels sur les enfants. Kandé exhibait son sexe aux jeunes garçons et leur réclamait une fellation ou des caresses.

Le mis en cause croise un jour un des garçons au terrain de football de la localité, le salue en lui serrant la main et engage une petite discussion avec lui. Mais, durant la causerie, il retient la pince du marmot, se rapproche de lui et commence à lui caresser, avec douceur et des propos doux, le revers de la main. Le garçon sursaute et tente de se défaire de l’étreinte.

Mais, Kandé résiste, attire avec force le bambin vers lui et continue les caresses de plus belle. Très excité, il exhibe son pénis au vent, retourne le jeune garçon et se frotte contre lui. Il usait de manège pour coincer ses proies et se masturbait aussi dans la rue. L’adolescent se rebiffe, repousse avec violence son agresseur sexuel et court rejoindre ses compagnons.

Qui l’informent de la mésaventure de deux autres garçons du quartier avec le même gus. Néanmoins, il les alerte sur les agissements lubriques du maniaque sexuel et les met en garde. Ensemble, ils quittent précipitamment le terrain de football et rapportent les faits à leurs parents et aux proches des deux victimes du pédophile.

Mais, Kandé n’en a cure, change de position et montre ses attributs de mâle à tout passant. Il se plante au pied d’un mur et se livre à des actes de masturbation. Les proches des victimes déposent une lettre-plainte collective contre le détraqué sexuel. Alertés, les parents des gamins interpellent leurs enfants, qui confirment les faits et expliquent au détail près leurs supplices sexuels respectifs.

Le nommé D. M. soutient avoir été attiré par le délinquant sexuel dans une salle de jeux, où il avait promis de lui remettre quelque chose. Mais, à son arrivée, le jeune garçon dit avoir été surpris lorsque le nommé Kandé lui a montré son sexe en érection et lui a demandé de lui faire une fellation ou des caresses. Il s’est ensuite rué sur lui et lui a imposé sa force, avant de le retourner et frotter sa verge entre ses fesses.

Les garçons font le récit de leur supplice sexuel devant les enquêteurs et enfoncent le marchand. Quant au nommé M. D. Nd, il affirme avoir été intercepté dans la rue par le sieur Kandé. Croyant que le bonhomme voulait l’envoyer à la boutique, il a immobilisé son vélo et a rejoint le jeune lubrique, qui s’est contenté de lui montrer son sexe. Pris de panique, le garçon a détalé.

Après toutes ces explications, les familles des enfants se concertent et déposent contre le marchand ambulant une plainte collective pour abus sexuels sur mineurs et pédophilie. Le maniaque nie en bloc sans convaincre et se retrouve sous les verrous. Le mis en cause a réfuté avec vigueur les déclarations des jeunes garçons et indique être très ami avec ceux-ci.

Il affirme avoir l’habitude de les côtoyer et converser avec eux. N’ayant pu convaincre les enquêteurs, il a été envoyé au gnouf pour les griefs formulés dans la lettre-plainte collective des familles des victimes.