Ousmane Sonko « J’ai décidé de définir ma législature, ma manière d’être présent à l’Assemblée nationale »

Dakarmidi – Le député change de stratégie et décline dans Walf quotidien une nouvelle posture et pour cause !

Les commissions et…

“Je vais bien en commissions qu’en plénières. J’ai décidé de définir ma législature, ma manière d’être présent à l’Assemblée nationale. Parce qu’il faut avoir l’intelligence de s’adapter par rapport à la réalité. Ça ne sert à rien d’aller dans des commissions où à chaque fois que quelqu’un prend la parole pour critiquer, ce sont les insultes, des cris.

…Le rôle du député

Je crois avoir modestement quand même un statut à défendre dans ce pays. Je ne peux pas me permettre, contrairement à certains députés,  d’avoir un certain comportement. Pour certains, leurs ambitions ne vont pas au delà de cela. De tout ce que j’ai énuméré comme étant le rôle d’un député, il y a plus important que d’aller dans des commissions pour se livrer à des pugilats ou aller dans des commissions qui ne servent absolument à rien, parce que la chose est pliée d’avance. La loi des finances ou n’importe quelle loi, à 80%, est votée telle qu’elle a été adoptée en Conseil des ministres. Rien n’est changé

Des questions écrites

Aujourd’hui, le plus important du travail d’un député, c’est d’exercer le contrôle sur l’action du Gouvernement. Et le contrôle sur l’action du Gouvernement n’est pas de disposer des minutes de temps de parole à l’Assemblée nationale. Ce que je suis en tain de faire, c’est de voir là où il y a des problèmes, d’adresser au Gouvernement des questions écrites ? Le Gouvernant étant obligé de répondre dans un délai d’un mois. Et quand je reçois les réponses, je rends compte à mes mandants.

Cela ne fleure pas bon

En attendant, Ousmane Sonko dit avoir déposé, il y a plus d’un mois, quatre séries de questions écrites. Et il n’a reçu qu’une seule réponse. Et la semaine prochaine, il va en déposer cinq autres, dont la problématique de l’émigration clandestine