Mansour Niang « Niamagne », raconté par ses pairs, qui était ce grand homme de médias arraché à notre affection ?

Dakarmidi- Emblématique figure de la presse sénégalaise, il a fait les beaux jours de ce métier et y a laissé sa reluisante signature. Les années 70 et 90 ont vu son nom retentir fort, porté par son talent et ses qualités d’homme altruiste. Mansour Niang « Niamagne » pour ne pas le nommer quitte aujourd’hui ce monde et laisse solitaires des hommes qui ont appris à le connaître et à admirer l’homme hors-pair qu’il fut et à s’inspirer de lui. « C’est un ancien confrère, un journaliste professionnel très brillant », témoigne d’emblée le doyen Magib Sène qui connait bien l’homme pour l’avoir fréquenté pendant des décennies. Pour l’auteur de : « Notre ami François Bob » (1939-1991), Mansour Niang plus connu sous le surnom « Niamagne », est de la classe des journalistes intelligents, travailleurs et très affables.

Dans la discrétion totale, il entretenait de bonnes relations avec ses confrères et cela ne surprend guère, car il fait partie de la famille Sy de Tivaoune d’ailleurs, il est homonyme à Serigne Mansour Sy (Le grand) », a attesté l’ancien à radio Sénégal très affecté par la perte d’une telle figure même s’il s’en remet naturellement au tout Puissant. « Puisse Allah l’accueillir dans les paradis célestes », a-t-il invoqué.

Autre compagnon de Mansour Niang, porteur d’autres témoignages encore plus élogieux, le journaliste Mansour Dieng fondateur du site « Gawlo.net » qui a tellement admiré l’homme au point de lui donner le prénom de son fils ainé. Pour la petite histoire, il reçoit en retour pour ce beau geste le prénom du fils cadet de Mansour Niang. Cette marque de reconnaissance du dernier nommé traduit exactement la haute dimension de l’homme « qui avait son bonheur dépendant du bonheur de son prochain », révèle son ancien ami et frère.

M. Dieng dira également dans un ton triste comme pour signaler son désarroi face à la perte de « Niamagne », ce défunt qui aura laissé une empreinte indélébile à travers une œuvre exceptionnelle que le monde de la presse est attristé, orphelin, il aura appris le métier à beaucoup de nos confrères, et son excellent travail au quotidien national « le Soleil » lui avait valu d’être rédacteur en chef technique » de ce prestigieux journal.

La Rédaction