Contentieux entre l’Etat du Sénégal et Frank Timis: Ousmane Sonko « comme dans les films de western, les grands bandits finissent toujours par se canarder entre eux »

Dakarmidi – Ousmane Sonko, le leader du Pastef, a exprimé sa désolation, suite au recours introduit par le Pdg de African Petroleum, Frank Timis, contre l’Etat du Sénégal, pour protester contre l’annulation de ses contrats de partage et de production Sénégal Offshore Sud Profond (SOSP), au niveau du Centre international pour le règlement des différends relatifs à l’investissement (Cirdi).

Avec comme titre « comme dans les films de western, les grands bandits finissent toujours par se canarder entre eux! », Ousmane Sonko a d’emblée précisé qu’il s’agit d’une procédure arbitrale au Cirdi, basé à Paris. Ainsi, pour rafraichir les mémoires des dizaines de milliers d’internautes qui le suivent, il rappelle que « l’aventurier Frank Timis a été introduit dans notre bergerie pétrolière par le régime libéral. Aidé par le duo Samuel Sarr-Pierre Goudiaby Atépa, Timis obtint la signature de contrats de recherches et de partage de production, le 21 octobre 2010, des blocs du Sénégal Offshore Sud Profond et Rufisque offshore profond ».

En a croire le leader du Pastef, tout cela s’est faite en parfaite violation du Code pétrolier, car Frank Timis n’a jamais rempli ni les conditions techniques, ni les conditions financières  pour etre attributaire. « Mais son profil sulfureux convenait certainement pour bien profiter des flux d’argent sous table », a t-il dit.

Et d’ajouter que, par la suite, « la magouille autour des blocs de Kayar et Saint-Louis a permis au régime de Macky Sall, avec la complicité d’Aly Ngouille Ndiaye et l’intervention d’Aliou Sall, de lui attribuer ces deux blocs qui s’empressa de vendre en violation de plusieurs dispositions du Code pétrolier et en fraudant le fisc, avec la bénédiction de Macky Sall » note t-il.

Selon leséchos, une bien triste situation qui fait dire à Sonko, à l’endroit de ceux qui pensent qu’on parle trop de pétrole et qu’ils en parleront toujours et d’avantage, car dit-il, des choses extrêmement graves et nuisibles à nos intérêt supérieurs y ont délibérément commises.

La rédaction